Pour la mémoire de Djamel, pour la Justice, SOYEZ NOMBREUX samedi 17 mai 2025 à 15h00 devant le Palais de Justice de Dunkerque !
Que se passe-t-il au tribunal judiciaire de Dunkerque ?
Le meurtre de Djamel Bendjaballah est un crime raciste
Les magistrates (procureure et juge d’instruction) de Dunkerque refusent les constitutions en partie civile de toutes les organisations antiracistes (Maison des Potes, MRAP, LDH, SOS Racisme, Licra) pour que Jérôme Décofour, meurtrier de Djamel Bendjaballah, soit poursuivi et jugé pour le crime qu’il a commis : un crime raciste.
Non au déni de Justice : Justice pour Djamel
La famille, les associations antiracistes, des observateurs, la presse, des juristes et les avocats, des femmes et des hommes politiques, toutes et tous s’accordent pour reconnaître l’évidence du caractère raciste du meurtre de Djamel Bendjaballah par Jérôme Décofour. Ce meurtrier raciste a harcelé et insulté Djamel pendant des années, il est membre d’une milice armée d’extrême droite ouvertement raciste. Djamel, se sentant en danger, a porté plainte au moins à quatre reprises. La Justice a classé sans suite. La Justice a laissé se poursuivre le déferlement raciste. Le 31 août 2024, Jérôme Décofour a roulé volontairement avec sa voiture, à trois reprises sur Djamel Bendjaballah, devant ses enfants et la fille de Djamel.
Vu l’article 132-76 du Code pénal, l’antériorité des menaces racistes et les injures racistes le jour du meurtre, imposaient que le caractère raciste soit retenu.
A la défaillance de la Police et de la Justice avant le meurtre, la procureure et la juge d’instruction de Dunkerque ne peuvent ajouter le déni actuel et un traitement à décharge pour le meurtrier.
La mémoire de Djamel vaut dignité et respect. La mémoire de Djamel exige la requalification du meurtre en crime raciste et d'examiner avec sérieux la probabilité de la préméditation.
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