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maandag 29 september 2014

ITALIE : ROME : APPEL MEETING 13 AU 16 NOVEMBRE 2014‏

APPEL DE LA COALITION INTERNATIONALE 
DES 
SANS-PAPIERS, MIGRANT-E-S, REFUGIE-E-S ET 
DEMANDEURS D’ASILE (CISPM )

à  participer à la rencontre du 13 au 16 novembre 2014 à ROME (Italie)

La CISPM appelle tous ses membres des mouvements et collectifs de Sans-papiers, Migrant-e-s d’Europe,réfugié-e-s et demandeurs d’asile à participer à la prochaine rencontre de travail et d’action qui se déroulera à Rome, du 13 au 16 novembre, consacrée à l’organisation des luttes, présentes et à venir au nom de notre revendication pour l’égalité, la dignité et la liberté de circulation et d’installation pour toutes et tous.

La CISPM, créée à l’occasion de la traversée hautement symbolique de 9 frontières en Europe lors de la 1ère Marche européenne des Sans-papiers et Migrant-e-s réalisée en juin 2012, est le regroupement de collectifs de Sans-papiers et demandeurs d’asile résidant dans plusieurs pays européens, à ce jour : l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la France, les Pays-Bas, la Suisse. Mais aussi en Afrique : au Mali, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et en Mauritanie, la CISPM visant de fait l’extension de la mobilisation à tous les acteurs de la migration, « ici et là-bas ». Son objectif est de lutter pour l’avancée effective des droits des Sans-papiers, Migrant-e-s, réfugié-e-s et demandeurs d’asile, à l’échelle européenne et internationale, la seule aujourd’hui pertinente pour attaquer les problèmes à leur véritable hauteur.

Par cette marche, nous cherchions à répondre en mouvement aux enjeux communs à tous les migrants dès lors qu’ils se mettent en route et débarquent en Europe. D’abord il nous fallait dénoncer les lois et pratiques de répression (arrestations au faciès, rétention, expulsions) chargés de « traiter le problème » de l’immigration, et réclamer un titre de séjour pérenne, non lié au contrat de travail, pour entamer une insertion basée sur le respect des droits et de la dignité. Il nous fallait ensuiterappeler l’histoire, en réactivant le souvenir de nos anciens qui, depuis la colonisation, avaient si douloureusement, souvent jusqu’à la mort, contribué à la libération des peuples européens et à leur croissance économique. Il nous fallait aussi nous opposer aux délires les plus réactionnaires et racistes désormais à la mode en Europe, criant au loup face à l’immigration en temps de crise, et combattre la xénophobie. De plus, la crise économique et sociale touchant en priorité les populations les plus précaires et les plus pauvres, dont font partie les Sans-papiers et migrant-e-s, il nous fallait  aussi clairement exprimer notre solidarité avec l’ensemble de la population qui ne veut plus d’une société aux inégalités insupportables.

Nous autres migrant-e-s, réfugié-e-s et demandeurs d’asile de la CISPM savons bien par expérience qu’il ne suffit pas de demander justice pour obtenir son plein droit, que seule la lutte patiente, longue, déterminée, reprise, renouvelée, peut espérer la mobilisation de toute la société pour un changement radical. C’est pourquoi, du 22 au 28 juin dernier, avec des centaines de Sans-papiers, migrant-e-s, réfugié-e-s et demandeurs d’asile venus de plusieurs pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas), nous nous sommes rassemblés à Bruxelles autour d’actions et de débats, pour finir par une manifestation de 2000 personnes le jeudi 26 juin contre le sommet des chefs d’Etat consacré aux questions de l’asile et de l’immigration. Cette Caravane pour l'Egalité, la Dignité et la Justice sociale a montré la détermination de nombreux collectifs européens à lutter ensemble.

Aujourd’hui, l’Europe a choisi de traiter cette crise économique et sociale par l’accentuation de politiques d’austérité imposées par la Banque Centrale Européenne et les mesures de repli sécuritaire et discriminatoires de l’Union Européenne et ses pays membres vis-à-vis des migrants, réfugié-e-s et demandeurs d’asile. Nous sommes de ceux qui pensons que ces politiques ne sont en rien « solutions », ni à l’économie en crise, ni à la vie quotidienne elle-même dans toute sa complexité, alors même que tout est fait pour accélérer privatisations, libéralisation des marchés, dissolution du code du travail, exploitation et délocalisation des travailleurs, éradication du service public, et en définitive, enrichissement des plus riches ! Pour notre part, nous ne pouvons accepter que notre situation de migrants soit instrumentalisée à des fins électoralistes, à plus forte raison que nos vies soient passées par pertes et profits dans le calcul égoïste d’un monde en faillite organisée.

Il est donc temps pour nous de prendre lucidement la mesure de la situation, de faire reconnaître la valeur de notre présence en Europe, de penser politiquement notre lutte dans une perspective de convergences et d’unités, afin d’être partie prenante des orientations de société qui seront décidées pour l’avenir, et de nous faire entendre à tous les niveaux d’autorité et de responsabilité dans les pays où nous résidons et travaillons.

Tel est l’objectif de la réunion de Rome. Durant ces 4 jours, du 13 au 16 novembre 2014, des assemblées plénières seront tenues, inspirées par le travail des divers ateliers. Pour l’heure, quatre thèmes principaux sont retenus : le travail dissimulé et la régularisation(économie, droit, politique de la question selon la diversité des Etats concernés), la liberté de circulation et d’installation ( questions de la frontière, de Frontex, des accords bilatéraux, des expulsions…), l’Union européenne ( alliée ou adversaire ?), les victimes  de l’immigration et les plaintes ( violences policières, massacre en Méditerranée dont Lampedusa est l’emblème, crimes racistes au Maroc contre les subsahariens, comment porter les plaintes…).  Parallèlement, des actions et manifestations seront organisées, pour lesquelles nous appelons les associations, les syndicats, les travailleurs, les étudiants, les mouvements sociaux,  les militants antifascistes, tous les citoyens et toutes les citoyennes,  à nous rejoindre et à soutenir par tous les moyens possible les interrogations et les propositions qui naitront de la réunion de Rome.

POUR UNE EUROPE DES DROITS ET DE LA SOLIDARITÉ !
TOUS ET TOUTES ENSEMBLE À ROME DU 13 AUX 16 NOVEMBRE 2014!

Nous revendiquons :

  • le droit à la libre circulation et à la libre installation.
  • la fermeture des centres d'enfermement pour les Sans-papiers et demandeurs d’asile. Nous nous associons à la campagne Frontexit qui exige le démantèlement de l’agence Frontex.
  • la régularisation permanente sans critères (pas liée aux contrats de travail).
  • l’arrêt des expulsions du pays d’accueil et des zones extraterritoriales destinées à l’externalisation des expulsions hors de l‘Europe.
  • la promulgation du droit de vote et de l’éligibilité à toutes les élections pour les migrant-e-s, réfugié-e-s et demandeurs d’asile.
  • le respect inconditionnel du droit d’asile en particulier en terme de mobilité pour les demandeurs d'asile, contre le piège Dublin (contre l’assignation à résidence.
  • l’égalité de plein droit entre nationaux et migrant-e-s (mêmes conditions de travail pour tous, accès à la santé, aux logements, à l’éducation, à la culture, en particulier accès à tous les métiers selon les compétences, lutte contre la dé(dis)qualification professionnelle des migrants).
  • Stop à la politique impérialiste européenne (traités de libre-échange, guerres de l’OTAN).
  • Stop au business de l’humanitaire sur le dos des migrants, refugiés ou roms/tsiganes.
  • Contre tout genre de racisme et de discrimination

Ces 10 points représentent nos fondamentaux et nos raisons de lutter.

COALITION INTERNATIONALE DES SANS-PAPIERS, MIGRANT-E-S, REFUGIE-E-S ET DEMANDEURS D’ASILE (CISPM )

Pour informations, participations ou soutiens


Contacts: Aboubakar Soumahoro (Italie) : +39 347 92 50 741 / Anzoumana Sissoko (France) : +33 651707492 / Sebastian Franco(Belgique) : +32 488 150 216 / Alain Charlemoine (Allemagne) : +49 179 47 46 804 

maandag 17 december 2012

Francesca Pascale verloofd met ex-premier Silvio Berlusconi


De Italiaanse ex-premier Silvio Berlusconi (76) heeft zijn verloving aangekondigd met de 27-jarige Francesca Pascale. ‘Eindelijk voel ik me minder eenzaam.  Ik ben verloofd met een Napolitaanse, het is officiëel. Ze is 27, heeft zeer solide waarden,  is mooi aan de buitenkant en nog mooier aan de binnenkant,’ aldus Berlusconi tijdens de zondagse variétéshow ‘Domenica Live’ op zijn televisienetwerk Canale 5.

Berlusconi heeft 5 kinderen uit twee huwelijken, maar is nog niet gescheiden van zijn tweede vrouw Veronica Lario, met wie hij nog geen akkoord heeft kunnen vinden omtrent de voorwaarden voor hun scheiding. Met zijn eerste vrouw Carla Elvira Dall’Oglio, was hij getrouwd van 1965 tot 1985. Veronica Lario huwde hij in 1990.
Pascale, een voormalig fotomodel, zetelde sinds 2009 voor de PdL van Berlusconi in de Napolitaanse provincieraad, maar nam in juli van dit jaar ontslag.

zondag 22 juli 2012

Action : L'Italie doit joindre le geste à la parole pour protéger les droits des Roms


Des centaines de familles roms sont prises au piège dans un cycle d'expulsions forcées en Italie. Des enfants, des hommes et des femmes vivant sur des sites d'installation informels sont expulsés quasiment chaque jour sans la moindre protection juridique. Bien souvent, ces expulsions forcées les laissent sans abri.

Même les Roms qui vivent sur des sites où leur installation est autorisée ou tolérée risquent d'être expulsés illégalement. Le « plan nomades », qui prévoit la fermeture de plusieurs sites à Rome et à Milan, a été élaboré pour mettre en application l'« urgence nomades », un décret d'état d'urgence discriminatoire adopté en mai 2008. Bien que l'« urgence nomades » ait finalement été déclarée illégale en novembre 2011, les autorités sont toujours décidées à appliquer ce plan, au lieu de mettre en place des voies de recours pour les personnes dont les droits ont été bafoués notamment à travers une mise à l'écart dans des campements ne répondant pas aux normes, des expulsions forcées et l'affaiblissement de la sécurité d'occupation.

Le gouvernement italien a pour responsabilité de respecter, de protéger et de concrétiser les droits humains des Roms, y compris leurs droits à un logement décent. Mais six mois après sa prise de fonctions, le gouvernement doit encore faire la preuve de son engagement en faveur de la protection des droits des Roms, en transformant ses paroles en actions.


Bron : Amnesty International