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woensdag 13 juni 2018

België Brussel - Luc Schrijvers neemt afscheid van de Jazz club The Music Village (FR,ENG,NL)

FR

Chers musiciens et amis,
Toute bonne chose a une fin.
Avec le coeur lourd, je démissionne volontairement de Jazz club The Music Village le 7 juin. J'ai décidé ça pour des raisons médicales.
Je voudrais vous remercier pour les nombreux beaux moments et la belle musique que vous avez partagée avec le public.
Je vous souhaite un bon avenir et j'espère que vous pourrez réaliser vos rêves dans la vie.
Musiciens et amis, profitez-en. Vous allez bien...
Luc Schrijvers
Responsable du programme de Focus Concerts
(De 2003 à 2018)
P.S: Les musiciens peuvent envoyer leurs projets à 
romainhuygens@hotmail.com

ENG

Dear musicians and friends,
All good things must come to an end.
With regret in my heart, I am voluntarily resigning from Jazz club The Music Village on the 7th of June because of my medical health.
I want to thank all of you for the beautiful moments we had and the beautiful music you shared with our audience.
I wish you all the best and I sincerely hope that all of you can fulfill your dreams in life.
Musicians and friends, make the most of it.
Luc Schrijvers
Focus Concerts Team Member
(From 2003 to 2018)
P.S: Musicians can send their projects to romainhuygens@hotmail.com

NL

Beste muzikanten en vrienden,
Er is een tijd van komen en een tijd van gaan.
Met spijt in het hart neem ik als vrijwilliger op 7 juni definitief ontslag bij Jazz club The Music Village. Dit heb ik besloten om medische redenen.
Ik wil jullie allemaal danken voor de vele mooie momenten en de prachtige muziek die jullie deelden met het publiek.
Ik wens jullie allen een fijne toekomst toe en hoop dat jullie je levensdromen kunnen waarmaken. 
Muzikanten en vrienden, maak er het beste van. Het gaat jullie goed...
Luc Schrijvers
Programmatieverantwoordelijke Focus concerten
(Van 2003 tot 2018)
P.S: De muzikanten kunnen hun projecten sturen naar romainhuygens@hotmail.com

zondag 11 maart 2018

Journée Internationale contre les Violences Policières (text F,ENG, NL)

foto van Campagne Stop Répression.

  • donderdag 15 maart van 18:00 tot 20:30

  • Place Anneessens, 1000 Bruxelles, Belgique



INFOS PRATIQUES A LA FIN!!!

Depuis 7 ans déjà, la campagne Stop Répression et ses partenaires appellent à manifester le 15 mars à l’occasion de la Journée internationale contre les violences policières. 

Lors de ce 15 mars 2018, nous dénoncerons, une fois de plus, la répression qui s’abat sur les classes populaires et sur les mouvements sociaux. Tant qu’il le faudra, nous dénoncerons aussi le racisme d’État que subissent les personnes racisées, Noirs, Arabes, Musulmans et Sans-papiers, cibles prioritaires de ce système répressif.

La répression et le racisme sont aujourd’hui assumés sans complexe par les droites à la tête de l’État. Celles-ci n’ont à offrir qu’une politique de plus en plus autoritaire qui stigmatise, divise et contrôle la population afin de nous imposer leurs politiques d’austérités. 
L’arsenal de mesures restrictives prises par le Gouvernement dans le cadre de l’antiterrorisme est plus qu’inquiétant :
• La déchéance de nationalité belge envers des binationaux ; 
• Le déploiement de 1800 militaires dans les grandes villes du pays ;
• Le rallongement des détentions préventives de 24 à 48 h ; 
• Plus de 100 000 contrôles de résidence, dans principalement 4 communes de Bruxelles et ce uniquement pour l’année 2016, dans le cadre du « plan canal » et la fermeture d’énormément d’associations musulmanes.

Stigmatisant toujours les racisés comme dangereux, le 29 avril 2017, la nouvelle loi dite «de déportation», permet d'expulser des « étrangers » vivant légalement en Belgique, même s'ils sont nés ici ou s'ils ont un enfant belge, par le vague motif de représenter une menace pour l'ordre public. 

On constate aussi un renforcement des mesures prises contre les migrants sans-papiers, des chasses dans les transports, une hausse des arrestations et des expulsions. Récemment, le harcèlement des personnes sans-papiers au parc Maximilien et le tir au flash-ball sur le groupe La Voix des Sans Papier de Bruxelles, ainsi que le projet de loi permettant les rafles à domicile, sont de criants exemples de la façon dont ce gouvernement agit.

Quand le Ministre Jan Jambon déclare vouloir « nettoyer Molenbeek » et Monsieur Francken « nettoyer le parc Maximilien », quand des lois visant spécifiquement des catégories de la population sont votées, quand les droits et libertés fondamentales se réduisent, comment ne pas se sentir dans un État d’exception permanent ?

Face à ces lois et agissements, ce sont les principes constituants de nos démocraties, auparavant chères à la famille libérale, qui sont remis en cause : l’égalité devant la loi, la séparation des pouvoirs, la présomption d’innocence, le respect de la constitution et des droits fondamentaux. 

Ce 11 novembre 2017 lors de la victoire du Maroc en football, des supporters et des familles, pour la plupart des marocains d’origine, ont été repoussés de la Bourse à coup d’autopompes vers les quartiers desquels ils sont issus. Comme d’habitude au contact des populations racisées, la police a usé de provocations afin d’échauffer une foule déjà usée par les actes de racisme et d’injustice quotidiens. Ces événements, comme les autres soi-disant émeutes bruxelloises, sont utilisés par les autorités pour justifier toujours plus de polices et permettre l’acquisition de nouvelles armes (comme les flash-balls et les tasers pourtant extrêmement dangereux). 
L’État saisit la moindre occasion de militariser sa police. Il utilise de nouveaux moyens répressifs d’abord envers des « étrangers » ne pouvant pas revendiquer leurs droits, ensuite envers les catégories les plus fragilisées de sa propre population. Nous revendiquons dès lors que cette manifestation ait lieu sans présence policière visible. 

Face à l’État et à son racisme, face à l’instrumentalisation de la peur et à l’arbitraire, faisons bloc dans la rue ce 15 mars 2018 et organisons-nous pour la suite ! Contre la répression, revendiquons des réponses sociales aux problèmes socio-économiques !

La Campagne stop-répression 

Organisateurs : Jeunes Organisés & Combatifs, MRAX, Coordination des Sans-papiers de Belgique, ESG Asbl, Bruxelles Panthères, Comité des Parents contre les Violences Policières à Molenbeek

Signataires: Change ASBL, VSP Verviers, ObsPol, KAJ, MOC, CNAPD, CADTM Belgique, Agir Pour La Paix, USE (Union Syndicale Etudiante), Jeunes FGTB, Jeunes CSC Bruxelles, Chez Zelle ASBL, Projeunes, CJC, Gauche anticapitaliste, JAC (Jeunes anticapitalistes), Antifascisti Bruxelles, Antifa Antwerpen, Ecolo J, EGA-ALS (Etudiants de Gauche Actifs)


Pour plus d’infos et signer l’appel : www.stop-repression.be

MODALITES PRATIQUES LORS DE LA MANIFESTATION:

- la manifestation est AUTORISEE sur le territoire de 1000 Bruxelles (où a lieu le départ) et par les deux autres communes où le trajet se passe.

- Nous avons la confirmation des différentes zones de police qu'il n'y aura PAS DE PRESENCE POLICIERE visible afin de ne pas faire naître de tension

- Nous établissons comme suit l'ORDRE DES BLOCS parmi les participants, ceci afin de permettre aux premiers concernés d'être mis en avant et de porter cette manif, nous demandons donc à chacun de respecter cette modalité.

1. les organisateurs, familles des victimes, Sans-papiers, organisations antiracistes, associations et jeunes des quartiers

2. les organisations politiques et associatives diverses, syndicats, collectifs divers

3. les partis et jeunesses de partis

English:
For 7 years now, the Stop Repression campaign and its partners are calling for demonstrations on March 15 on the occasion of the International Day Against Police Violence. On March 15, 2018, we will denounce, once again, the repression of the lower classes and social movements. As long as it is necessary, we will also denounce the state racism suffered by racialized people, blacks, Arabs, Muslims and undocumented migrants, the main targets of this repressive system. Repression and racism are now assumed without any complex by the rights at the head of the state. They have to offer only an increasingly authoritarian policy that stigmatizes, divides and controls the population in order to impose their austerity policies. The arsenal of restrictive measures taken by the Government in the context of anti-terrorism is more than worrying:
• Forfeiture of Belgian nationality against dual nationals;

• The deployment of 1800 military personnel in the country's major cities;

• The extension of preventive detention from 24 to 48 hours;

• More than 100,000 residence checks, mainly in 4 municipalities in Brussels and only for the year 2016, as part of the "canal plan" and the closure of a huge number of Muslim associations.


Still branding these racialized people as dangerous, on April 29, 2017,
the new law known as "deportation", allows to expel
"foreigners" legally living in Belgium, even if they are born here or
if they have a Belgian child, by the vague motive of representing a threat to
public order. There is also a strengthening of measures against undocumented
migrants, hunts in transport, an increase in arrests and expulsions. Recently,
the harassment of undocumented people at the Maximilian Park and the flash-ball
on the Brussels-based Voix des Sans Papiers group, as well as the bill allowing
home raids, are glaring examples of the way in which this government is acting.
When Minister Jan Jambon declares that he wants to "clean Molenbeek"
and Mr. Francken "cleans the Maximilian Park", when laws specifically
aimed at categories of the population are voted, when the rights and
fundamental freedoms are reduced, how not to feel in a Permanent state of
exception?
Faced with these laws and actions, it is the constitutive principles of our democracies, formerly dear to the liberal family, that are called into question: equality before the law, the separation of powers, the presumption of innocence, the respect of the constitution and fundamental rights.

On November 11, 2017 during the victory of Morocco in football, supporters and families, mostly Moroccans of origin, have been pushed back from the stock market with water cannons to the neighborhoods from which they came. As usual in contact with racialized populations, the police used provocations to warm up a crowd already worn out by daily acts of racism and injustice. These events, like the other so-called Brussels riots, are used by the authorities to justify ever more fonts and allow the acquisition of new weapons (such as flashballs and tasers yet extremely dangerous). The state seizes every opportunity to militarize its police. It uses new repressive means first of all against "foreigners" who can not claim their rights, then towards the most vulnerable categories of their own population. We therefore claim that this event takes place without visible police presence.




Faced with the state and its racism, in the face of the
instrumentalization of fear and arbitrariness, let's form a block on the street
this March 15, 2018 and let's organize for the future! Against repression,
demand social responses to socio-economic problems!

Dutch:
Al zeven jaar lang pleiten de campagne Stop Repression en zijn partners voor demonstraties op 15 maart ter gelegenheid van de Internationale dag tegen politie-geweld. Op 15 maart 2018 zullen we opnieuw de repressie van de lagere klassen en sociale bewegingen veroordelen. Zolang dit nodig is, zullen we ook het racisme van de staat tegen niet blanke mensen, zwarten, Arabieren, moslims en mensen zonder papieren, de belangrijkste doelen van dit repressieve systeem veroordelen. Repressie en racisme worden nu een middel zonder in vraag gesteld te worden door de rechten aan het hoofd van de staat. Ze moeten alleen een steeds autoritairder beleid bieden dat de bevolking stigmatiseert, verdeelt en controleert om hun bezuinigingsbeleid op te leggen. Het arsenaal aan beperkende maatregelen van de regering in het kader van antiterrorisme is meer dan zorgwekkend: 
• verbeurdverklaring van de Belgische nationaliteit bij onderdanen met dubbele nationaliteit;
• De inzet van 1800 militairen in de grote steden van het land;

• De uitbreiding van preventieve detentie van 24 naar 48 uur;

• Meer dan 100.000 huisvestingscontroles, voornamelijk in 4 gemeenten in Brussel en alleen voor het jaar 2016, als onderdeel van het "kanaalplan" en de sluiting van een groot aantal islamitische verenigingen.

Nog steeds worden deze ‘rassen’ als gevaarlijk gelabeld, op 29 april 2017 staat de nieuwe wet die bekend staat als de "deportatie wet", toe om "buitenlanders" die legaal in België wonen, te verdrijven, zelfs als ze hier worden geboren of als ze een Belgisch kind hebben, door het vage motief om een bedreiging voor de openbare orde te vertegenwoordigen. Er is ook een versterking van de maatregelen tegen migranten zonder papieren, controles op transportmiddelen en een toename van arrestaties en uitwijzingen. De intimidatie van mensen zonder papieren in het Maximilian Park en het ‘flashball shot’ op de Brusselse Voix des Sans Papiers-groep, evenals het wetsvoorstel voor huiszoekingen, zijn flagrante voorbeelden van de manier waarop deze regering handelt. Wanneer minister Jan Jambon verklaart dat hij Molenbeek wil "schoonmaken" en dat de heer Francken het Maximiliaanpark “schoonmaakt”, wanneer wetten die specifiek zijn gericht op bevolkingscategorieën worden gestemd, wanneer rechten en fundamentele vrijheden worden verminderd, hoe kan men zich niet in een staat van permanente uitzondering voelen? 

Geconfronteerd met deze wetten en acties, zijn het de constitutieve principes van onze democratieën, die voorheen dierbaar waren voor het liberale gezin, die ter discussie worden gesteld: gelijkheid voor de wet, de scheiding der machten, het vermoeden van onschuld, het respect voor de grondwet en fundamentele rechten.

Op 11 november 2017 zijn tijdens de overwinning van Marokko in het voetbal, supporters en families, voornamelijk Marokkanen van herkomst, met waterkanonnen teruggedrongen van de Beurs naar de buurten waar ze vandaan kwamen. Zoals gebruikelijk in contact met raciale bevolkingsgroepen, gebruikte de politie provocaties om een menigte op te warmen die al versleten was door dagelijkse daden van racisme en onrecht. Deze evenementen, zoals de andere zogenaamde Brusselse rellen, worden door de autoriteiten gebruikt om steeds meer lettertypen te rechtvaardigen en de verwerving van nieuwe wapens (zoals flashballs en tasers, maar toch extreem gevaarlijk) mogelijk te maken. De staat grijpt elke gelegenheid aan om zijn politie te militariseren. Het gebruikt nieuwe repressieve middelen in de eerste plaats tegen "buitenlanders" die hun rechten niet kunnen opeisen, en dan op de meest kwetsbare categorieën van hun eigen bevolking. We eisen daarom dat deze gebeurtenis plaatsvindt zonder zichtbare aanwezigheid van de politie.


Geconfronteerd met de staat en zijn racisme, in het licht van
de instrumentalisering van angst en willekeur, laten we een blok op straat
vormen op 15 maart 2018 en laten we ons organiseren voor de toekomst! Tegen
repressie, vraag sociale antwoorden op sociaal-economische problemen!


Bron/Source : FB

zaterdag 15 april 2017

Le problème c’est la frontière MOBILISATION INTERNATIONALE à la frontière franco-italienne (F,ARB,IT, ENG, D)


Week-end de mobilisation internationale les 15 et 16 avril 2017 pour soutenir les personnes migrantes et dénoncer la situation de traque et de répression à la frontière franco-italienne. Venons partager nos réalités, nos luttes et manifester en nombre ! Programmation mise à jour ci-dessous.
Ce projet est né d’une commission autogérée, issue de la coordination « Réseau Migrant Sud-Est » regroupant des personnes résidant à Grenoble, Marseille, Gap, dans La Roya, les Cévennes, les Alpes de Haute Provence, le Var, les Alpes maritimes, et plusieurs régions d’Italie.

Partout en Europe et à ses frontières internes et externes, les « migrant-e-s » se heurtent aux dispositifs militaro-policiers des États qui contrôlent, enferment, violentent et expulsent celles et ceux qui tenteraient de traverser « leurs » territoires ou de s’y installer.

A la frontière franco-italienne, rétablie en 2015, les « migrant-e-s » affluent autour de Vintimille pour tenter le passage, de plus en plus difficile, par la vallée de la Roya ou par Menton et ses environs. La traque des forces étatiques et européennes, très intense, a déjà coûté plusieurs vies. Pour les « migrant-e-s » arrêté-e-s, c’est la déportation, même s’illes sont mineures ou qu’illes demandent l’asile. Pour les soutiens, c’est la répression administrative et/ou judiciaire. Les procès se multiplient.

Le concept « d’immigration clandestine » n’est en rien un hasard, en offrant une main d’œuvre corvéable à bas coût aux intérêts impérialistes et capitalistes. Il sert d’épouvantail social pour nous diviser et nous faire accepter toujours plus de contrôles, de précarité, de répression. Sans compter tous ceux qui s’enrichissent sur ce marché juteux, entre barbelés, béton et matériel high-tech.

Pourtant, solidarités et résistances sont possibles. A Vintimille et ailleurs, elle a pris diverses formes : campements, presidio No Borders, passages massifs en force ou au compte goutte aidés par des personnes solidaires, manifestations, solidarités actives et actions diverses. Même si ces initiatives ont parfois été réprimées, elles nous montrent qu’il est possible, au moins pour un instant, d’ouvrir des brèches de liberté et de solidarité dans la forteresse.

Face à leur frontières et au repli communautaire, nous revendiquons la liberté de circulation et d’installation pour tout-e-s.
Nous appelons à une mobilisation internationale à la frontière franco-italienne LES 15 ET 16 AVRIL pour :
● Visibiliser la situation à la frontière franco-italienne et ses alentours

● S’organiser ensemble, quel que soit notre statut administratif, pour dénoncer et combattre la répression généralisée

● Échanger autour des différentes réalités et stratégies de luttes, selon nos territoires et nos situations concrètes

● Prendre le temps de la rencontre dans la perspective d’actions communes pour briser l’« Europe forteresse »
Contre les frontières et leur monde
LE LIEU :
Samedi 15 avril nous serons à Flayosc aux Usines de la Redonne, proche de Draguignan dans le Var. A 20 min de la gare des Arcs-Draguignan, de l’autoroute et de la nationale 7.
Le dimanche, nous nous dirigerons vers la frontière.
PROGRAMME
VENDREDI après-midi 

montage et accueil des premiers arrivants.
SAMEDI : ateliers, débats, musique, site de la Redonne à Flayosc
Matin (accueil des participant-e-s dès 9h) :
- > atelier banderoles/manif 
- > atelier « Comment faire pour s’impliquer dans la lutte en soutien aux

personnes migrantes ? »
Après-midi :
14h-16h : Ateliers en parallèle 
- > la situation en Italie : projection du film « Usage proportionné de la force » et présentation de la situation en Italie (prise d’empreintes, tortures, déportations…). 
- > atelier d’autodéfense juridique pour tous et toutes, quel que soit le statut administratif. (Que faire face aux arrestations, déportations, délit de solidarité…) 
- > Comment lutter contre les politiques migratoires ? (externalisation des frontières, dublin IV, accords internationaux…) 
- > proposition d’un atelier animé par les copains/ines migrant-e-s s’ils/elles le souhaitent
16h30-18h30 : 

Plénière : partage des luttes et perspectives (partages d’expériences, d’outils et d’idées de convergences)
19h30-20h30 : 

projections de courts métrages sous un barnum, pendant le repas.
Soirée : 

Musique à partir de 20h30 (fanfares, chorales révolutionnaires, groupes, bœufs, selon propositions)
DIMANCHE 16 

Caravane vers la frontière franco-italienne pour une manifestation et des actions de solidarité
LUNDI 17 

Démontage, prendre le temps de consolider les liens, etc
POUR INFO

Les repas et petit-déjeuner seront assurés pour la journée du samedi et le dimanche matin. Les vendredi soir, dimanche et lundi, soyez autonomes (on peut quand même préparer et manger en commun – eau potable sur

place) 

Camping dans les champs. Toilettes sèches sur place.
mobilisationinternationale2017 chez riseup.net

mobilisation internationale 2017 (facebook)
www.mobilisationinternationale2017.noblogs.org
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
إستنفار عالمي في حدود فرنسا و إيطاليا الأيام 15 و 16 شهر 4 لكي :
- نظهر الوضعية حول حدود فرنسا و إيطاليا
- نتنضم معا، بدون فرق فالحالات الادارية، لكي نوشي بالقمع المعمم و نكافحه
- نتبادل حول واقعييات و تخطيطات النضال المختلفة حسب أقاليمنا و وضعياتنى

المحسوسة
- نستفيد من هذا اللقاء لكي نفكر في تناجز مشترك لنقصف « القلعة الاوروبية »
« ضد الحدود و عالمهم »
*المكان*

يوم السبت 15/04 سنكون في « فلايسك » في معامل « لا رودون » قرب مدينة

« دراغيدنياً » ، 20 دقيقة من محطة القطار « الارك دراغينياً و من الطريق

السريع و من الطريق الدولي

و سنتوجه يوم الأحد حوالي الحدود
*برنامج*
*يوم الجمعة* عشية

تركيب و إستقبال الناس
*يوم السبت* ورشات، منقشات، موسيقة، موقع « لا رودون » في فلايسك
الصباح :
- إستقبال المشاركين من الساعة 9
- ورش رايات/مضاهرات
- ورش « كيف نفعل لكي نتضمن فالنضال دعما للاجين؟ »
العشية :
* من الساعة 2 إلى الساعة 4
- الوضعية في إيطاليا : عرض فلم « إستخدام متساوق للقوة » و تقديم الوضعية

الاطاليا (وضع البصمات، تعذيب، طرد…)
- ورش دفاع ذاتي قانوني للكل مهم كانت الوضعية الادارية (مذا نفعل وجه

الاعتقالات و جريمة التضامن…)
- كيف نناضل ضد السياسات الهجرية؟(خروجية الحدود، قانون دبلن 4, إتفاقيات

عالمية…)
- إقتراح ورش منشط من ألاصدقاء اللاجين لو يريدوا
*من الساعة 4:30 إلى 6:30

كامل الأعضاء : مشاركة النضال والمنضورات (تواصل التجربات و أدوات و أفكار

التجمع)
*من الساعة 7:30 إلى 8:30

عرض أفلام صغار تحت خيمة خلال العشاء
السهرية :

موسيقى منذ الساعة 8:30
*يوم ألاحد 16*

قافلة تذهب إلى الحدود ألاطالية-ألفرنسية لمضاهرة و سهم نضال
*يوم الاثنان 17*

تفكيك و تعارف مع الاخرين لنقوي الروابط…
للمعلومة :

سيوجد غداء الصباح و الظهر يوم السبت وغداء الصباح يوم الأحد. ليلة الجمعة،

يوم الأحد ويوم الاثنان كونوا مستقلين (لكن يمكننا أن نحضر طعام مع بعض –

يوجد ماء للشراب في ذلك المكان)
تخيم فالحقول. ميحاض جاف موجود.
%%%%%%%%%%%%%%%%%%%
VI INVITIAMO AD UNA MOBILITAZIONE INTERNAZIONALE SUL CONFINE FRANCO – ITALIANO PER
- rendere visibile la situazione alle frontiere 
- denunciare e combattere la repressione diffusa 
- confrontarci sulle diverse realtà e le lotte Internazionali. Tessere dei nuovi legami con la prospettiva di azioni congiunte di solidarietà internazionale per far capitolare la « fortezza Europa ». 
- mobilizzarsi insieme per l’accoglienza senza condizioni e la libertà di circolazione e d’installazione di ciascuno
CONTRO LE FRONTIERE E IL LORO MONDO
LUOGO 

Sabato 15 aprile saremo a Flayosc alla fabbrica de « La Redonne » vicino a Draguignan, a 20 min dalla stazione di Les Arcs-Draguignan, dell’autostrada e della Nazionale 7. Domenica 16, ci dirigeremo verso il

confine con l’Italia.
PROGRAMMA
Venerdì pomeriggio organizzazione del campo e ricezione dei primi arrivi.
SABATO : laboratori, dibattiti, musica sul sito della fabbrica, La Redonne a Flayosc
La mattina : -> accoglienza dei partecipanti dalle 9 del mattino. 
- > laboratorio pratico per la creazione di striscioni e cartelli per le manifestazioni 
- > tavola rotonda : Come partecipare attivamente alla lotta per il sostegno dei migranti ?
Il pomeriggio : 

14h-16h : Laboratori/dibattiti/Workshop paralleli 
- > la situazione in Italia : proiezione del documentario « Per un uso proporzionato della forza « e presentazione della situazione in Italia (le pratiche utilizzare per prendere le impronte digitali, le torture,

le deportazioni …). 
- > Seminarion/dibattito sul tema dell’Autodifesa legale per tutti, a prescindere dalla situazione amministrativa. (Cosa fare in caso di arresti, deportazioni, reati di solidarietà …) 
- > Tavola rotonda : Come combattere contro le politiche migratorie ? (esternalizzazione delle frontiere, Dublino IV, gli accordi internazionali …) 
- > proposta di un workshop animato dai ragazzi migranti se lo desiderano
16h30-18h30 : Sessione plenaria per condividere le idee comuni, le esperienze, le strategie e i mezzi della lotta e prospettive
La sera : 

19h30-20h30 : durante la cena, proiezioni di cortometraggi a ripetizione, sotto un tendone 

musica dalle 20:30 in poi (bande, cori, gruppi rivoluzionari, secondo le proposte)
DOMENICA : Carovana al confine franco-italiano per una manifestazione e azioni di solidarietà
LUNEDI : Smontaggio, e se possibile un po di tempo consacrato a rafforzare conoscenze e legami, etc.
PER INFORMAZIONE : saranno organizzati i pasti e la colazione per i giorni Sabato e Domenica mattina. 

Le sere di Venerdì, Domenica e Lunedi, non si saranno pasti collettivi nonostante sia ancora possibile preparare da mangiare insieme – acqua potabile sul posto) 

Camping nei campi. E servizi igienici ecologici in loco.
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WE CALL FOR AN INTERNATIONAL MOBILIZATION IN THE FRENCH-ITALIAN BORDER

ON 15TH AND 16TH APRIL FOR :
- Showing the situation at the French-Italian border and its surroundings
- Organize together, regardless of our administrative status, to denounce and combat the widespread repression
- exchange around the different realities and strategies of struggles, according to our territories and our concrete situations
- take the time to get to know each others better, with the intention of joined actions to break the « Fortress Europe »
AGAINST THE BORDERS AND ALL THEIR WORLD
PLACE
Saturday, April, the 15th we will be in Flayosc to the factory of « La Redonne » near Draguignan, 20 minutes from Les Arcs-Draguignan station, the motorway and the National 7. 

Sunday, the 16th, we drive to the border with Italy.
PROGRAM
FRIDAY afternoon camp organization and reception of the first arrivals.
SATURDAY : workshops, debates, music at the factory site, La Redonne in Flayosc
In the morning : 
- > reception of participants from 9 am. 
- > pactical workshop for the creation of banners and signs for events 
- > Roundtable : How to actively participate in the struggle in support of migrants ?
The afternoon : 

14h-16h : Parallel workshops and debates 
- > the situation in Italy : projection of the documentary « For a proportionate use of the force » and presentation of the situation in Italy (practics to take fingerprints, torture, deportation …). 
- > Debate on legal self defense for everyone, regardless of their administrative status. (What to do in case of arrests, deportations, crimes of solidarity …) 
- > Round Table : How to fight against immigration policies ?

(Externalization of the borders, Dublin IV, international agreements…) 
- > Proposition of a workshop animated by immigrant people, if they wish 16h30-18h30 : Plenary session to share common ideas, experiences, strategies and tools for the struggle and perspectives.
The evening : 

19h30-20h30 : during dinner, screenings of short films in loop music from 20:30 onwards (bands, choirs, revolutionary groups, according to proposals)
SUNDAY : caravan to the French-Italian border for demonstration and supporting actions
MONDAY Camp dismantling and if possible a bit of time devoted to strengthening knowledge and ties, etc.
FOR INFORMATION : we will organize meals and breakfast for the day of Saturday and Sunday morning. 

The evenings of Friday, Sunday and Monday, there will not be collective meals although it is still possible to prepare a meal together – drinking water is on site) 

Camping in the fields. And ecological toilets on site.
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WIR RUFEN AUF ZU EINER INTERNATIONALEN MOBILISIERUNG AN DER

FRANZÖSISCH-ITALIENISCHEN GRENZE UM :
- die Situation an der französisch-italienischen Grenze und deren Umgebung sichtbar zu machen
- uns zusammen zu Organisieren, egal was unser administrativer Status ist, um die weitverbreitete Repression zu denonzieren und zu bekämpfen – uns auzutauschen, über unsere verschiedenen Realitäten und Strategien in unseren Kämpfen, gemäss unserer Lage und konkreten Situationen
- uns die Zeit zu nehmen für mögliche, gemeinsame Aktionen, um die « Festung Europa » zu brechen
GEGEN DIE GRENZEN UND IHRE WELT

vrijdag 6 mei 2016

Journée transnationale de solidarité 7 mai 2016: STEENROCK (fr,eng,nl)

Journée transnationale de solidarité 7 mai 2016: STEENROCK

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Steenrock 2016
Des grèves de la faim dans les centres fermés de Steenokkerzeel, de Vottem et de Bruges.
Alors que se tiendra demain, samedi 7 mai, la sixième édition du Steenrock, manifestival contre les centres fermés et la criminalisation des étrangers (devant les grilles du 127bis, à Steenokkerzeel), la situation dans les centres fermés est de plus en plus alarmante.
Au centre fermé 127bis à Steenokkerzeel, il y a13 jours (depuis le 22/04) que des mouvements de grève de la faim en protestation contre les enfermements longs et illégitimes ont débuté. Certains sont enfermés depuis plus de 8 mois attendant une décision de l’office des étrangers sur leur sort. Beaucoup sont chez nous depuis des années, jusqu’à 20 ans. À l’heure où nous écrivons ces lignes, au moins 6 détenus poursuivent la grève de la faim et 2 ont été isolés. Ils protestent contre un manque de respect total et du racisme vis-à-vis de certains d’entre eux. Ils appellent au soutien et à la solidarité contre ces politiques migratoires et contre les centres de détention. Certains détenus ayant participé à la grève de la faim sont dans un état physique très faibles et plusieurs se déplacent en chaise roulante.

« On demande que les dossiers de tous soient revus d’une manière approfondie et sérieuse. Actuellement, c’est du n’importe quoi. »

« Il faut que les Belges sachent ce qui se passe ici, on est traités comme des bêtes. »

« Ce sont les autorités qui sont criminelles, pas nous. »

Plusieurs femmes, enfermées au rez-de-chaussée du centre ont participé au mouvement de grève de la faim pendant plusieurs jours. Puis beaucoup ont arrêté à cause des répressions dont ont été victimes les grévistes : mises au cachot, menaces de transfert, isolement, intimidations… 2 femmes poursuivent le mouvement et sont dans un état de santé inquiétant.
Au centre fermé de Bruges, une vingtaine de détenus avaient rejoint le mouvement en entamant une grève de la faim. Actuellement, ils sont au moins 5 détenus à ne toujours pas s’alimenter depuis 15 jours. La direction semble ignorer leur mouvement et font semblant de rien.
Au centre fermé de Vottem aussi des grèves de la faim ont lieu régulièrement, ainsi pour l’instant un gréviste de la faim se bat pour sa libération: sa vie, ses attaches sont ici! Parfois, ce sont des suicides. Rappelons qu’en décembre, à Vottem, pour les mêmes raisons,  un homme âgé de 50 ans a mis fin à ses jours.
Des grèves de la faim sont régulières dans les centres fermés. Il s’agit pour les migrants détenus de protester contre leur enfermement, les conditions de vie, les maltraitances, … parfois, ils réagissent au suicide d’un codétenu.
Face à cette actualité alarmante, nous réclamons plus que jamais la fermeture des centres fermés et nous demandons également à la presse de relayer cette réalité. Suicides, grèves de la faim… Il n’y a aucun doute : la détention en centre fermé  détruit!