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Posts tonen met het label squats. Alle posts tonen
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vrijdag 25 juli 2014

FRANCE : CALLAIS : OCCUPATION GALOU : NOUVELLES DU PROCÈS


Passeurs d'hospitalités
Comme on pouvait s’y attendre dans un contexte politiquement miné, le verdict du tribunal d’instance de Calais concernant l’occupation des locaux abandonnés de l’ancienne entreprise Galloo par des exilés et des militants se situe dans un entre-deux bizarre : le délais légal de deux mois pour quitter les lieux n’est pas respecté, l’expulsion n’est pas immédiate non plus; les occupants ont dix jours pour quitter les lieux, à partir de la signification du jugement, à partir de quoi la police pourra procéder à l’expulsion, les recours possibles n’étant pas suspensifs. Il faudra lire les attendus du jugement pour voir quels sont les arguments qui justifient cette cotte mal taillée.
Assemblée générale ce soir à l’occupation Galou : en effet, contrairement aux autorités qui n’ont que la violence pour langage, les exilés et leurs soutiens ont choisi la parole et la décision en commun.
La tonalité générale est de refuser de quitter les lieux. Tous les habitants n’ayant pas participé à l’assemblée générale, les choses doivent être rediscutées avec chacun, et confirmées en assemblée générale demain.
D’ores-et-déjà, toute personne et tout collectif est bienvenu pour apporter son soutien, à distance ou ici, pour que l’occupation Galou soit un foyer de résistance et de créativité.

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Bron : http://passeursdhospitalites.wordpress.com/

OCCUPATION GALOU : ATTENTE

Un calme apparent, derrière lequel sourd l’inquiétude. À l’extérieur, le chaos continue à Calais. Tensions autour du campement qui s’est créé suite aux expulsions du 28 mai et du 2 juillet sur les terrains de l’usine Tioxide. Tensions autour du port, de ses accès, des parkings. Aux tentatives discrètes de monter dans les camions ont succédé des tentatives en groupes importants, souvent en plein jour, souvent sans passeurs, désorientant les contrôles habituels.
De plus en plus de voix disent qu’il faut essayer autre chose, que les expulsions à répétition ne solutionnent rien, voire qu’elles aggravent les problèmes.
Dans un premier temps, accueillir les gens dignement, leur permettre de se poser, d’accéder à l’information, de réfléchir leur projet. La tension baisserait nécessairement. Puis proposer aux personnes des possibilités de se poser de manière durable en Europe : elles ne sont pas venues jusqu’ici pour stagner dans un lieu d’accueil fut-ce le plus confortable, mais pour reconstruire leur vie en Europe, travailler, fonder une famille ou faire venir la leur si elle est restée en arrière. Sans solution durable, les gens continueront leur route, sous les camions puisque c’est la seule issue que les autorités leur laissent.
Aux autorités françaises de faire le premier pas, puisque ces exilés sont sur leur sol. Et qu’on ne dise pas qu’on ne sait trouver des solutions pour quelques centaines de personnes, alors que des pays pays bien plus pauvres accueillent des centaines de milliers ou des millions de réfugiés. Puis, par cercles concentriques, impliquer les autorités britanniques et l’Union européenne dans la recherche de solutions plus globales.

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donderdag 24 juli 2014

Belgium Masse critique - Kritische massa


vendredi 25 juillet 2014 18:00
lieu : Porte de Namur Ixelles




Chaque dernier vendredi du mois, les cyclistes de Bruxelles se rassemblent dans une ambiance conviviale pour promouvoir les déplacements à vélo dans la ville.
Rendez-vous ce 25 juillet à 18 h, à la Porte de Namur.
Elke laatste vrijdag van de maand komen de Brusselse fietsers samen in een gezellige ambiance om de fiets in Brussel te promoten.
Afspraak op 25 juli om 18u aan de Naamse Poort.


http://placeovelo.collectifs.net/masses-critiques-kritische-massas

Bron : www.bxl.indymedia.org

woensdag 23 juli 2014

FRANCE : CALAIS : OCCUPATION GALOU : JOUR DE PROCÈS


C’était un jour un peu particulier pour l’occupation Galou. Onze personnes, exilés et soutiens, avaient donné leur identité comme habitants du lieu et étaient convoqués au tribunal d’instance ce matin dans la cadre d’une procédure en référé (en urgence) pour décider d’une expulsion éventuelle. Une cinquantaine de personnes étaient rassemblées devant le tribunal en soutien. Le jugement est mis en délibéré, et sera rendu jeudi après-midi. Encore deux jours de suspens pour savoir si le lieu risque une expulsion immédiate ou s’il y aura un délais.
L’audience a duré plus d’une heure, suite à quoi la juge s’est rendue sur les lieu constater par elle-même, accompagnée par les avocats des deux parties (propriétaire et habitants). Cela tranche heureusement avec les habitudes du tribunal d’instance de Calais. D’habitude, un huissier vient constater l’occupation du lieu et demande en français leur identité à des exilés qui ne comprennent pas. Comme l’identité des habitants n’est pas établies, ils ne sont pas convoqués au tribunal et le jugement se fait sans débat contradictoire. Les juges reprennent un quasi copié-collé de la requête du propriétaire, même s’ils n’ignorent pas le contexte calaisien et les droits des habitants des squats, demandeurs d’asile, mineurs, personnes en détresse sociale, droits qui devraient pondérer leur jugement.
Un autre procès avait lieu cet après-midi, au tribunal de grande instance de Boulogne/Mer. Il y a deux mois la police fait irruption dans un squat. Le délais de flagrance est passé, différentes preuves dont un contrat EDF l’attestent. Peu importe, les personnes présentes sont arrêtées, placées en garde-à-vue, puis libérées sans charges. Sauf deux militants qui ont refusé le prélèvement de leur ADN et de leurs empreintes digitales, ne voulant pas être fichés en raison de leur engagement. Journée chargée au tribunal, à 21h ils n’avaient pas encore comparu.

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Bron : passeursdhospitalites.wordpress.com



donderdag 27 maart 2014

COULOGNE : REVUE DE PRESSE

Un squat s’ouvre à Coulogne, à côté de Calais. Il est rapidement repéré par des militants d’extrême-droite qui s’assemblent devant avec des riverains, caillassent la maison, profèrent des menaces de mort et de viol, essaye de s’introduire dans les lieux par la force, ce pendant une semaine, jusqu’au départ des habitants de la maison. Le tout sans intervention des forces de l’ordre, les autorités estimant qu’il n’y a pas trouble à l’ordre public.
Une compilation des articles parus dans la presse locale, téléchargeable ici :Squat Coulogne – revue de presse.

Coulogne avant aprèsLa maison, avant et après le caillassage.
Coulogne aprèsLa maison après.

Passeurs d'hospitalités ~ des exilés à Calais

CALAIS, VILLE FANTÔME (2)

Lorsque la maire de Calais lance il y a un an sa croisade contre les squats, ce qui se passe dans la ville c’est la multiplication des bâtiments vides, les activités économiques qui s’arrêtent et les gens qui partent parce qu’ils ne trouvent plus de travail et qu’ils ont encore les moyens de partir. Alors un an avant les élections municipales elle lance une diversion, le problème ce ne sont plus les bâtiments vides qui se multiplient et la crise, ce sont les squatteurs, les gens qui sont à la rue et qui cherchent à s’abriter dans ces bâtiments vides.
Ça n’aurait été qu’un tour de passe-passe électoraliste, hélas trop nombreux. Mais ça s’est traduit dans la vie de plusieurs centaines de personnes expulsées et mises à la rue. Et par la main tendue à une extrême-droite violente, jusque-là dans l’ombre, et qui trouve dans un appel à la délation l’occasion de prendre place en pleine lumière. L’une de caractéristiques de la démagogie politique, c’est que l’ardoise est pour les plus pauvres.
Aujourd’hui, promenade dans le quartier des Fontinetteshttp://goo.gl/maps/HjPho
Pentax Digital CameraÀ l’angle de la rue des Fontinettes et de la rue Denis Papin. Commerce fermé, vitrages neufs au rez-de-chaussée et à l’étage, entrées murées. S’ils ne sont pas tous murés, les commerces vides sont nombreux dans le voisinage.
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Pentax Digital CameraImpasse Leclercq, une ruelle de 70 ou 80 mètres de longueur donnant dans la rue Fulton. Le 28 février dernier, le collectif Salut ô Toit rend public qu’il y squatte une maison pour revendiquer le droit au logement pour tous. La maison, propriété de la mairie de Calais, est évacuée violemment dans la journée par la police, sans jugement – donc illégalement. Dimanche 2 mars, les habitants réintègrent la maison. Lundi 3 mars, ils en sont à nouveau évacués violemment par la police, toujours sans jugement – donc illégalement. Dans la foulée, toutes les maisons vides de l’impasse et de l’arrière-cours qui y débouche sont murées. C’est le paysage dans lequel doivent vivre les habitants des maisons qui, elles, ne sont pas vides.
Pentax Digital CameraQuelques mètres plus loin, 67 rue Fulton.
Pentax Digital Camera61, rue Van Grutten, les persiennes voilent les plaques de contreplaqué qui ferment les fenêtres du rez-de-chaussée.
Pentax Digital CameraEntre les rues Papin et Van Guitten, une friche commence enfin à se construire. Si on regarde la vue satellite http://goo.gl/maps/HjPho nous trouvons un élément de datation: en remontant de l’autre côté du boulevard La Fayette, on voit que le chantier des fondations du centre commercial des 4B commence à peine. Le centre commercial a ouvert en 2006. Cette friche qui commence à peine à se construire existe au moins depuis 8 ans. Quelle urgence y a-t-il à murer voire détruire des maisons dans le voisinage, alors que cette friche commence à peine à être utilisée ? Alors qu’il y a des dizaines de milliers de m² vacants sur les deux anciens sites de l’hôpital, sur l’ancien site Noyon-Pagniez, ou que l’ancien site Thélu-université commence à peine à se    construire ? Qui va investir sur de telles superficies ? L’urgent est-il de détruire des bâtiments habitables alors que des personnes sont à la rue ?
Pentax Digital CameraLa suite de cette friche, entre les rues Denis Papin et du Château d’eau. Sur la parcelle du fond, après ce qui sert de parking, un panneau indique un projet immobilier à l’horizon 2017.
Pentax Digital CameraEn face, aux numéros 56 et 58 de la rue du Château d’eau.
Pentax Digital CameraÀ l’angle des rues du 29 Juillet et Auber, un ancien bâtiment industriel qui se dégrade.
Pentax Digital CameraAu 66 rue Auber, il y a eu à plusieurs reprises dissimulé dans la cour un squat d’exilés érythréens, plusieurs fois évacué. La maison est aujourd’hui occupée par le collectif Salut ô Toit, qui a commencé à la réhabiliter et y accueille quelques exilés, notamment des demandeurs d’asile, que l’État a légalement l’obligation d’accueillir dans des conditions décentes et d’héberger. Les squats sont le plus souvent le symptôme d’un État qui viole ses propres lois.
Pentax Digital CameraJuste à côté, l’ancien foyer Le Toit, laissé à l’abandon, plusieurs fois squatté et évacué sans jugement. Tout un symbole pour un ancien foyer d’hébergement et de réinsertion sociale, propriété de la mairie.
Pentax Digital CameraAu 20 de la rue Caillette, un squat ouvert par des militants du mouvement No Border, qui a accueilli des dizaines d’exilés. Le 6 août 2013, un règlement de compte à coup de couteau y cause la mort d’un homme. La police fait sortir tout le monde, la mairie, propriétaire, mure les accès, le procureur fait apposer des scellés pour les besoins de l’enquête. Un expulsion sans décision judiciaire a eu lieu. Aujourd’hui, les scellés ont disparus, mais la maison est toujours murée, les effets personnels des habitants sont toujours à l’intérieur, les habitants qui sont encore à Calais sont toujours à la rue.
Pentax Digital CameraLe 17 de la rue Caillette. D’autres maisons de la rue sont visiblement abandonnées.
Pentax Digital CameraLe 5 de la rue Auber. Fin de la promenade d’aujourd’hui, dans un Calais où il y a suffisamment de place pour que chacun puisse y trouver la sienne.

ILS SONT LÀ – TOUJOURS

Nos promenades dans Calais, intitulées "Calais, ville fantôme", ont montré la présence des exilés dans trois quartiers de la ville, les lieux où ils ont été, les lieux que les autorités murent ou détruisent pour qu’ils n’y soient pas ou qu’ils n’y soient plus. Nous pourrions continuer ces promenades dans Calais, et le ferons sans doute pour transmettre la mémoire de ce que fut et de ce qu’est la présence des exilés dans cette ville.
Ce sont de multiples expériences d’installation dans un interstice, une marge, une dent creuse, une ruine, un espace ou un bâtiment délaissé. On s’y installe pour y dormir, peut-être délogés demain matin par la police. Si l’expulsion ne vient pas, le feu est ce qui rassemble, on se regroupe autour du foyer, on se réchauffe et on chauffe le thé. Une communauté, une vie sociale s’organise, on s’approprie l’espace.
Et un jour, quand vous êtes en visite, on vous offre le thé. Les rapports d’hospitalité se créent, c’est leur maison. Une cuisine, un espace de prière, parfois une école apparaissent. Une vie se crée, malgré les descentes de police, jusqu’à l’expulsion finale. Ainsi depuis douze ans. Campements ou squats, les interstices urbains dans lesquels on s’abrite deviennent des lieux de vie. Toujours précaires, toujours remis en cause par les autorités qui ne reconnaissent pas le droit à être là à ceux qui sont là, toujours expulsés, et toujours recréés.
Aujourd’hui, nous voulons un accueil digne de ceux et celles qui veulent faire leur ici.

Pentax Digital CameraMars 2011, squat Thélu, rue Descartes.
Pentax Digital CameraMars 2011, squat Thélu, rue Descartes, après le passage du bulldozer qui a complétement détruit les espaces intérieurs.
Pentax Digital CameraPrintemps 2012, ruines de l’ancienne usine Darquer rue des Quatre Coins, la salle de classe.
Pentax Digital CameraJuillet 2013, entrainement de foot à la Citadelle.

woensdag 5 februari 2014

Call-out for actions and manifestations on the 22 February 2014 !

samedi 22 février 2014 08:00
lieu : Zad
adresse : worldwide, Partout

From the ZAD to Val Susa !

From Hambacher Forst to Square Taksim ?

Why not in your place ?

Resistance and Sabotage !

This call-out is motivated by

- the call-out of the NoTAV movement at Val di Susa in Italy
calling for a national day (22 02 2014) of mobilisation and action, each one in their area, city, environment.

- the call-out of the ZAD movement at Notre-dame-des-Landes in France
calling for a national manifestation in Nantes, France
This is a call-out for actions and manifestations on the 22 February 2014 !
A day of action and sabotage to abolish all those megalomaniacs, devastating projects with the illusions of a durable development, green capitalism, geo-engeenering !
A day of action and sabotage to regain our freedom and rights to take decisions about our own lives, our environment, our planet,( in a emancipated manner),
instead of those in position of global decision-making, who are using the flag of democracy to impose their society of totalitarian power.
A day of action and sabotage to bring to a halt the destructions and exploitation of entire species, the waste of tons of raw materials and natural resources
everyday, justified by the term ‘public interest’, while behind it there’s only money, profit and capital.
A day of action and in solidarity with all those who fight, and for all those that lost their freedom and especially all those that are oppressed or imprisoned as “terrorists” or as simple delinquents.
A day of action and convergence with all those struggles heading for a different world, where life and common values are worth more than money, competition and dominance.
No border ! No Nation ! No Pasaran ! No more BULLSHIT !
From the ZAD to Val Susa !
From Hambacher Forst to Square Taksim ?
From Calais to Lampedusa
Hambourg to Exarchia
From Heathrow to Atenco
From Valogne to Wendland
From Niscemi to Mayo
Monte Belo to Khimki
Fukushima to Tshernobyle
From prison to prison
Resistance et Sabotage !
Here the two strong calls from the NO-TAV Movement and the ZAD-occupation movement against the Airport in Notre dame des Landes :
Call for a national day of mobilization and struggle by the coordination committees of the NoTav Movement
Saturday, February 22 – National Day of Struggle
The coordination committees of the NoTav movement, met up Wednesday 8th January 2014 in Villar Focchiardo, attentively assessed the very serious legal situation created by the recent arrests of Chiara, Claudio, Mattia and Niccolò, which has built a wall of juridical charges, developed to simply intimidate all sacrosanct struggles, which, also thanks to NoTav movement, are growing up in the country.
We actually noticed that in the trial record, investigators insisting on strictly legal terms, support a clear political thesis. Based on a brief history of legal acts and international summits which led to the installation of the construction site “Chiomonte” in Val Susa, the judges argue that it’s a democratic development. Whether action against the site – in connection with the listing of opposition practices whose thick file provides a long list – is defined “terrorist” not so much for its specific characteristics, but by the fact that’s opposing to an intergovernmental decision ? All decisions imposed by the state have a legal packaging, which means they are strictly based on the law. Everyone who puts a state project under discussion is liable to “terrorism”. This leaves only the platonic disagreement to be reduced to a movement of opinion ? Giving a specific character to its own “NO”, which at bottom is the essential characteristic of No-Tav movement, becomes undemocratic. Totalitarianism today speaks a different language : “You don’t like our democratic decisions ? You’re a terrorist, I’ll lock you up in jail and throw away the key “.
Let’s recall that from one period to another, the state and “strong powers” frontally attack the enemy on its strengths, not on it’s weak points. It becomes clear that the use of the category of terrorism against the No-Tav movement – for what it expresses and symbolizes – is in this sense a warning to all, for whatever other struggle movement. Thus becomes a terrorist anyone who’s disputing the decisions of the state, and dismantling the social pact designed by the Constituent Assembly.
Following up the logic of prosecutors and Rinaudo Padalino, the “terrorist” nature of the struggle against the Tav does not characterize a so-called “qualitative leap”, but its nature itself : this “NO” of twenty years experience, knowledge, confrontations and actions that are its consistent development. Not to be resigned in front of batons, gas, mechanical shovels, the Lince (economic and commercial expertise in Italy, ndt), incarcerations, the media terrorism, that’s the crime that contains all others.
For these reasons the NoTav Movement announces and proposes a national day of engagement and struggle, FEBRUARY 22, each in their own area, to all components of the fight that resist and fight against the waste of public resources, against the devastation of the territory, the right to housing for decent work, safe and paid fairly. A national day of struggle, area by area in defence of natural and constitutional right to veto government decisions that reflect the interests of powerful lobbies, banks and mafias at the expense of the people. Joint mobilization against the delirious use of laws on the part of prosecutors and the judiciary of Turin in solidarity with imprisoned comrades, with those comrades already condemned, and countless resistant which still face judgement for defending commons, a day of struggle that will follow in mid-March with a meeting point in Rome for the defence and the legitimacy of social struggles.
In preparation for the day of the struggle, we invite to call up for meetings in other areas to raise awareness on these issues as much as on projects that are opposed. In the Susa Valley about the construction of the motorway parking “Susa San Didero”, the area where they want to de-place the road from “Guida Sicura de Susa” à “Avigliana” and the railway line in the area of Borgone. Proposal approved by the coordination committees NoTav Movement.

–
Voices and Call-out from the ZAD to Val Susa :
Resistance and Sabotage !
Destroying and devastating everything to go faster, to control Spaces and individuals, to gain always more money. Developing and making us believe that we can’t oppose it ourselves to those that oppresses us. This is the logic of the societies in which we live. It is the project of the Airport Notre-Dames-des-Landes . It is the one which transforms and bungles entire towns and villages where the poor people untangle. It is also the one of the TGV line ( TAV ) between Turin and Lyon which would have to go through the Val Susa Valley, digging the longest tunnel in Europe ( 57 km ) in the mountains, while crushing the rage of all those who are struggling since 20 years against.
Who fights against the Airport in NddL and the world who brings it with, can also recognize themselves in the No-TAV struggle. States and companies would like to have us docile and resigned. But in Val Susa as on the Zad, many people decided that the projects will not see daylight, and are not limited to passively ask policy-makers or continuing shouting “NO” which has been ignored for years. They act up and are experimenting with a diversity of actions to oppose to despoilment and devastation.
Against the attacks of the state, they are resisting and choose to be in solidarity with each others. When cops and soldiers came to evict and destroy, the Zad was responding massively and our determination has thwarted their intervention.
In Val de Susa, it’s more than two years that the state, its cops and soldiers, built a fortress to “protect” the building site of Maddalena. But the movement continues day and night to cut fences , block machines , to manifest despite the barbed wire, the cameras, batons, tear gas and other repressive offensive. On the night of 13 to 14 May, an anonymous thirty No-Tav activists attacked the construction site of the High-Speed-Train in Val de Susa, by entering inside and burning down materials and equipment. This fast and accurate action had demonstrated, once again, that the fortress of “La Maddalena” is not untouchable and it is possible to stop the operation. Sabotage as part of the struggle, which was supported publicly by the No-Tav movement.
On 9 December 2013, the political police, on the orders of prosecutors of Turin and Milan, jailed four comrades, Chiara, MaTTia, Niccolo and Claudio, for “attack with purpose of terrorism”. They are accused of participation in the action of May. The accusations revolve around Article 270 of the Italian Criminal Code : “causing harm to Italy and the European Union with the objective of forcing legitimate national and European authorities to refrain from engaging and financing on the high-speed-rail-line between Lyon and Turin”. The appearance of these accusations against the No-Tav activists does not come from nowhere. Faced with a movement of struggle that confronts state decisions and reinforces the diversity of actions and the number of individuals who take part, the state is in trouble, so they are playing the card of “terrorist” repression. It is necessary to take into account that this juristic weapon is used by the power against the movement as a whole. The state imposes its decisions “democratically” based on the force of law and legality, legitimacy, making them compelling. Democracy is a like a reinforced door against any form of disagreement, in exception they concede moaning. The disagreement does not stop, the door is reinforced with barbed wire and soldiers. The disagreement is resistance and sabotage, it reveals the “terrorist purposes” of the fight. The power and speaks a clear language : “You dont like our democratic decisions and you act against ? You are a terrorist !”. Movements against the TAV and the Airport gave concreteness to a clear “NO” through years of experience, knowledge, confrontations and actions. It is this determination that becomes Anti-democratic and terrorist, not a specific action : the attack on the site that night. This repressive offensive is the application of a device thought against any social conflict, and can hit any struggle. It is important to respond as massive as possible .
Terrorists are those who vandalize and destroy our lives and the spaces we inhabit. The terrorist is the state. Support for all those comrades detained and charged is not only an act of solidarity, but the determined claim of struggle and its reasons in Val Susa, the Zad and everywhere.
On February 22, a day of solidarity action was called by the Movement NoTav. The event of 22 February 2014 in Nantes against the airport is an opportunity to scream our support towards our comrades and share the same breath of determination : the fight does not stop !
Freedom for Mattia , Chiara , Claudio e Nicco.
Freedom for All
For more information on the NoTav struggle
on the arrests (in Italian)
on the struggle against the Airport
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Bron : bxl.indymedia.org