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zondag 3 maart 2019

Solidarité avec les migrants soudanais se trouvant en centre fermé 09/03/2019 Eng, Fr, Arabic




Samedi 9 mars 2019 14:00

Ambassade du Soudan

134 avenue Franklin Roosevelt 1050 Bruxelles, Bruxelles

[plus d’infos sur FB]
Solidarité avec les migrants soudanais se trouvant en centre fermé et soutien aux manifestations au Soudan contre le régime en place
Nous vous invitons à manifester devant l’ambassade du Soudan le samedi 09/03/2019 à Bruxelles à 14h00 afin d’exprimer notre solidarité avec les manifestation actuelles au Soudan et de dénoncer la crise et la situation des migrants soudanais en Belgique.
Ces dernières semaines, de nombreux Soudanais ont été arrêtés et détenus dans des centres fermés en Belgique. Ils ont entamé une grève de la faim pour protester contre la violence utilisée pour les forcer à donner leurs empreintes digitales. S’en est suivi une importante répression (isolement, transfert vers d’autres centres,…)
Tant en Belgique qu’au Soudan, les Soudanais résistent et luttent pour leurs droits, contre la dictature de plus en plus violente, contre la répression des migrants.
Non aux centres fermés! Non à la répression des migrants! non à la dictature!
Soutien à la résistance organisée au Soudan et en Belgique!
****************************************************************************
Release from initiative of solidarity of Sudanese asylum seekers in close centers in Belgium
We invite you for demonstration in front of Sudanese embassy Saturday 09 / 03 / 2019 in Brussels at 14h00 o’clock in order to express your solidarity with the current Sudanese uprising and shed light of Sudanese refugees crisis in Belgium and also shed light for the worst situation of Sudanese refugees in close center in Belgium.
In fact, these past weeks, many Sudanese have been arrested and detained in closed centers in Belgium. They went on hunger strike to protest against violence used to force some of them to give their fingerprints. This strike was then highly repressed (deportation to other center, isolation,…).
Both in Belgium and in Sudan, Sudanese resist and fight for their rights, against the increasingly violent dictatorship, against the repression of migrants.
No to closed centres! No to repression of migrants! No to dictatorship!
Support for the resistance that is organised in Sudan and in Belgium!
****************************************************************************
بيان من مبادرة دعم طالبي اللجوء السودانيين المحتجزين بالمراكز المغلقة ببلجيكا
في الأسابيع الأخيرة تم اعتقال العديد من السودانيين ووضعهم في مراكز مغلقة في بلجيكا. وهم الان ينفذون إضراب عن الطعام مع معتقلين آخرين للاحتجاج على العنف الذي تعرضوا له ووضعهم في مراكز مغلقة بدون مراعاة حقوقهم الأساسية بوضعهم في ظروف صعبه دون الاتصال بالمحامين ودون معرفة الرأي العام عن أوضاعهم العامة والصحية سواء في السودان أو بلجيكا. 
لذا فهم يواجهون وضعاً مشابها للقمع والديكتاتورية ببلجيكا كما في السودان ، كما أن قمع طالبي اللجوء السودانيين داخل المراكز المغلقة ببلجيكا يعتبر أقوى لذلك 
يدعوكم عدد من نشطاء حقوق الإنسان البلجيك والسودانيين لدعم المبادرة بالحضور والتضامن مع الشعب السوداني وقضية طالبي اللجوء السودانيين ببلجيكا والمشاركة في المظاهرة المقرر لها أمام السفارة السودانية ببروكسل يوم السبت الموافق 9 مارس 2019 في تمام الساعة الثانية بعد الظهر ولنقلها معا 
لا للمراكز المغلقة لا لقمع المهاجرين وطالبين اللجؤ والمواطنين السودانيين ببلجيكا أو السودان. هذا بالإضافة لدعم المقاومة والانتفاضة السلمية القائمة حاليا بالسودان التي ترفع شعار حرية سلام وعدالة والثورة خيار الشعب التي من أجلها حتى الآن قتل عشرات المحتجين السلميين في الخرطوم وبقية المدن السودانية من بين هولاء القتلى عدد من الأطفال ويقدر عدد المعتقلين حتى الآن بالمئات في كل أنحاء السودان .

vrijdag 20 oktober 2017

Tentative de suicide au centre fermé Caricole Nl,Fr,Engl

Tentative de suicide au centre fermé Caricole

https://nam04.safelinks.protection.outlook.com/?url=http%3A%2F%2Fwww.gettingthevoiceout.org%2Ftentative-de-suicide-au-centre-ferme-caricole%2F&data=02%7C01%7Calexx-86%40hotmail.com%7Cadaa8bb79d954f3fe97108d517bc5d0d%7C84df9e7fe9f640afb435aaaaaaaaaaaa%7C1%7C0%7C636441020186054659&sdata=%2BvPxDIwZytYj69tBU8NLWcP7SxjxosKTzNaGCy9iA7g%3D&reserved=0


I. s’est coupé les veines dans sa douche au centre fermé Caricole ce
18/10/2017.

Elle était très mal psychologiquement depuis 2 jours et avait demandé
l’aide du service médical et un rendez-vous avec la directrice du
centre, sans succès. Déspérée, elle a fini par nous téléphoner, disant
au départ qu’elle avait besoin de parler à quelqu’un. Elle sanglotait,
pleurait, disant qu’elle voulait mourir, nous demandant de téléphoner à
sa maman pour lui dire qu’elle l’aime . On s’était dit “à demain” et
elle nous avait dit merci. Le même jour elle est passée à l’acte. On
espérait que le « à demain » et le » merci » l’auraient soulagée au
moins pour un jour.

I. a fui un mariage forcé au Maroc. Son père « musulman dur » comme elle
dit, voulait la marier à un homme âgé. Elle devait passer son BAC2 et
croyait pouvoir le faire ici en Belgique. Elle aime aussi beaucoup
chanter et nous avait chanté au téléphone une chanson, au début de son
incarcération.

« J’étais en prison dans ma famille et maintenant je suis en prison en
Belgique »
« J’avais choisi la Belgique car c’est le pays des Droits de l’Homme »

I. n’a pas supporté cet enfermement « administratif ». Elle espérait un
autre accueil.

Non à l’enfermement, non aux centres fermés

LIBÉREZ cette jeune fille, LIBEREZ TOU(TE)S LES PRISONNIER(E)S

Appelez le Caricole et envoyez-leur des mails de protestation!!

TEL: 027197110/09
Rika Goethaels, Directrice: rika.goethaels@ibz.fgov.be
027197111

Anne Crollen, Directrice adjointe: anne.crollen@ibz.fgov.be
Melina Lopez, Psychologue du centre: melina.lopez@ibz.fgov.be
Brenda Melis, Attachée: BMelis@ibz.fgov.be

dinsdag 17 oktober 2017

Comment empêcher une expulsion Nl,Fr,Engl

EMPÊCHONS UNE EXPULSION

http://www.gettingthevoiceout.org/comment-arreter-une-expulsion/

Si vous avez des contacts avec un détenu.e en centre fermé qui va être
expulsé.e (il ou elle a reçu un “ticket”)

Essayez de savoir :

-Si c’est la première fois qu’on l’amène à l’aéroport
-Quel est le numéro de vol noté sur le ticket reçu dans le centre. Il ne
suffit pas de connaître la compagnie : par exemple, Turkish Airlines a 4
vols par jour à partir de Bruxelles; quelle est l’éventuelle escale et
le numèro du vol suivant vers la destination finale. Nous avons des
relais dans certains pays où d’autres militants peuvent intervenir lors
de l’escale
-Est-ce qu’il est noté « avec escorte » sur le ticket ou est-ce que
l’assistant social leur a notifié qu’il y aurait une escorte ?
-Essayez de contacter son avocat pour savoir s’il y a des recours en cours !

En général, lors de la première tentative d’expulsion les détenu.e.s
sont emmené.e.s à l’aéroport et peuvent refuser de partir. La police
leur demande avec insistance si ils/elles ne veulent pas quand même
partir en disant « la prochaine fois ce sera avec escorte et pas gai du
tout » . Si ils/elles refusent, ils/elles seront ramené.e.s dans un
centre (pas toujours dans le même centre pour les éloigner de leurs
ami.e.s ou connaissances)
Il y a eu des exceptions très rares à cette règle où, dès la première
tentative d’expulsion, l’escorte était là sans prévenir.

En règle générale (sauf exception surprise) lors de la deuxième
tentative d’expulsion, ils/elles sont amené.e.s au commissariat de
l’aéroport où leur escorte les attend. Ils/elles sont amené.e.s dans
l’avion sans violence mais on ne leur donne pas la possibilité de
refuser, c’est eux/elles qui doivent insister. Lors de la troisième
tentative d’expulsion, ils/elles sont saucissoné.e.s, menotté.e.s au
commissariat et porté.e.s à l’arrière de l’appareil avec l’escorte,
avant l’arrivée des passagers. Ici un témoignage récent :
http://www.gettingthevoiceout.org/arrestation-et-tentative-dexpulsion-audio/

Il est important de savoir si il/elle veut une mobilisation à l’aéroport
pour prévenir les passagers de sa présence dans l’appareil. Si oui, il
est aussi important de lui expliquer qu’il/elle doit faire du bruit pour
alerter les passagers de sa présence dans l’appareil (parfois il/elle
est caché.e derrière un rideau et invisible pour les passagers) !

Important aussi de savoir que si cette tentative d’expulsion échoue,
il/elle est parfois gardé.e à l’aéroport et mis.e en catimini sur un
autre vol, souvent d’une autre compagnie !

1) AVANT L’EXPULSION

Si une expulsion, individuelle ou collective, est annoncée, lancez une
alerte à vos contacts et à la presse, en présentant brièvement le cas de
la personne (ou du groupe de personnes) qui risque(nt) l’expulsion, en
donnant les coordonnées du vol et en invitant les gens à protester
auprès des autorités et de la compagnie aérienne (appels/mails/messages
via Facebook et Twitter etc).

Invitez également les gens à se rendre à l’aéroport, en donnant un
rendez-vous au moins deux heures avant l’horaire de départ au chek-in du
vol (cette dernière action ne sera pas possible dans le cas d’une
expulsion collective au départ d’un aéroport militaire).

«Les compagnies aériennes sont le maillon faible du système des
expulsions», ainsi que l’écrit le journaliste britannique Ian Dunt en
2014. À nous de faire sauter ce maillon!

2) LE JOUR DE L’EXPULSION

Allez à l’aéroport pour sensibiliser les passagers qui embarqueront sur
le même vol et qui, très souvent, ne savent pas en quoi consiste une
expulsion. Si on leur explique qu’une personne sera embarquée contre sa
volonté et qu’elle subira des violences, il se peut que des passagers
décident d’intervenir une fois à bord pour empêcher cette expulsion. Si
vous avez le temps, pensez à imprimer un tract résumant l’histoire de la
personnes qui risque l’expulsion et expliquant votre démarche.

3) DANS L’AVION

La personne victime d’une tentative d’expulsion peut essayer de résister
et d’attirer l’attention des autres passagers.

(Vidéo «How to stop a deportation» :
https://www.youtube.com/watch?v=g2Umb7MyDhw)

Les passagers peuvent refuser de s’asseoir tant que la personne qui doit
être rapatriée par la force n’aura pas été débarquée. Le pilote ne
décollera pas s’il pense que la sécurité du vol n’est pas assurée. Si un
passager refuse de s’asseoir, l’avion ne peut pas partir. Le pilote fera
descendre la personne à expulser. Parfois le/la passager.e «rebelle» est
lui aussi désembarqué.e. Il arrive qu’on le/la place sur une «liste
noire» de la
compagnie. Il/elle peut aussi être accusé.e d'”entrave méchante à la
circulation aérienne” (voir à ce propos la campagne #jenelabouclepas, en
soutien des “6 héros” sous procès pour avoir protesté contre une
expulsion en août 2016: https://jenelabouclepas.org).

Si l’expulsion a lieu, essayez de recueillir le témoignage de la
personne expulsée, dénoncez les abus et les violences, utilisez ces
informations pour alimenter vos campagnes et actions. D’une manière
générale, il est important de sensibiliser l’opinion publique sur la
question de la participation des compagnies aériennes aux opérations de
rapatriement forcé et de cibler ces compagnies par des actions et de
campagnes.

Voir aussi le carnet noir sur les expulsions par voie aérienne
https://issuu.com/nad.b/docs/carnet_noir7



Voici un film présenté par Le Protest Productions Collective from Vienna


http://www.youtube.com/watch?v=g2Umb7MyDhw

“C’est un film réalisé pour encourager la résistance, un film qui montre
des exemples de ce que tu peux faire de manière pratique pour arrêter
une expulsion à l’intérieur d’un avion.

C’est à destination des personnes pouvant être expulsés autant que pour
les personnes pouvant se montrer solidaires quand elles voyagent en avion.

Les migrant.e.s et les réfugié.e.s sont expulsé.e.s quotidiennement.
TOUS les passagers, TOUTES les hôtesses de l’air et les stewards, TOUS
les pilotes peuvent se montrer solidaire et tenter d’arrêter une
expulsion. La solidarité est quelque chose de simple, vous n’avez pas
besoin d’être un.e super hero.ïne

Regardez le film et diffusez le dans vos réseaux, soyez actif.ves !”

dinsdag 10 oktober 2017

APPEL À SE RASSEMBLER ce jeudi 12/10/2017 17h30 devant l’Office des Étrangers Nl,Fr,Engl :



dinsdag 12 september 2017

“Nous ne voulons pas d’un autre Calais à Bruxelles” Nl,Fr,Engl


Fr,Nl,Engl
http://www.gettingthevoiceout.org/nous-ne-voulons-pas-dun-autre-calais-a-bruxelles/



12/09/2017
Malgré la militarisation des frontières européennes et la construction
de murs et de barbelés, les migrant.e.s sont toujours des milliers à
tenter d’atteindre l’Europe. Depuis 2015, les gouvernants nous parlent
de “crise des migrants”, de “crise de l’asile”, de gestion de situations
présentées comme incontrôlables et d’une urgence pertétuelle. Pourtant,
loin de subir cette situation, ce sont les politiques des Etats
eux-mêmes  qui l’ont construite de toutes pièces, tantôt par le contrôle
des frontières, tantôt par le contrôle des populations. Les logiques de
surveillances toujours plus restrictives et sécuritaires détruisent les
possibilités d’entrée légale, produisant les situations de grande
précarité dans lequelles sont aujourd’hui enfermé.e.s les migrant.e.s !
Le parc Maximilien est un exemple de ces espaces qui se multiplient
partout en Europe.

Dans toutes les villes européennes des migrant.e.s essaient de
s’installer, de vivre, d’obtenir éventuellement le sésame, un papier !

Comme à Calais, comme dans toutes les villes d’Europe l’Etat n’a qu’une
seule réponse : la répression, l’enfermement et l’expulsion pour raison
“d’ordre public”, de “santé publique”. Tous ces actes ne poursuivent
qu’un seul objectif : nourrir les discours menaçants autour des migrations.

Nous n’acceptons pas que des personnes doivent dormir dans des parcs ou
dans des gares.
Nous n’acceptons pas de nouvelles rafles dans les parcs et dans les gares.
Nous n’acceptons pas les emprisonnements en centres fermés.
Nous n’acceptons pas cette violence d’Etat.

Nous continuerons à lutter pour la dignité de tou.te.s, migrant.e.s,
personnes sans-papiers, étrangers, voyageurs, demandeurs d’asile, SDF !
Nous continuerons à les accueillir dignement.
Nous continuerons à lutter contre ces stratégies répressives qui ne font
qu’aggraver les souffrances et les angoisses.

Nous ne voulons pas d’un Calais à Bruxelles.
Nous ne voulons pas d’un Calais où les mêmes méthodes utilisées pendant
des années ont été un échec total.
Nous ne voulons pas que l’histoire se répète.

Unissons nos efforts au-delà de nos spécificités et de nos différentes
façons de lutter, en vue de mettre sur pied une résistance solide.
Exigeons que ces budgets alloués aux politiques migratoires restrictives
et répressives, qui se comptent en milliards d’euros, soient utilisés au
déploiement de véritables politiques d’accueil.

Bruxelles 2017, cela ne peut pas être ça !

Premier rendez-vous de protestation à tou(te)s ce vendredi 15 septembre
à 17h00 devant l’Office des étrangers Chaussée d’Anvers, 59 à
1000 Bruxelles

Et le 14/09 18h30 devant les maisons communales de Schaerbeek et de
Bruxelles-Ville pour montrer notre détermination aux bourgmestres,
responsables des rafles à la gare du Nord et au Parc Maximilien :

« Rendons notre commune hospitalière. »
 http://www.cncd.be/commune-hospitaliere-140917

Premiers signataires:

CRER

SOS Migrants

PROGRESS Lawyers Network

CRACPE

Front d’actions des Migrants

MRAX

Comité de voisin.e.s solidaires aux Sans Papiers – Quartier schaerbeekois

Clémentine Delahaut (collectif Plan B)

Groupe montois de soutien aux sans-papiers

Swen Gloaguen
pour BXI Bruxelles Initiative asbl

Migrations et Luttes Sociales

Acteurs des Temps Présents

Terre d’Errance France

Manuela de Tervarent

Anne Leloup:
Editions Esperluète
9 rue de Noville
5310 Noville-sur-Mehaigne
Belgique

Béatrice Didier (pas d’assoc)

Aliette Griz

Marie Bach
25, Moensberg
1180 Bruxelles
0471826113

Veronika Mabardi

Célestin de Meeûs

Dounia Depoorter

Patshiva Cie

Arena Asbl

dinsdag 5 september 2017

Plus de 20 Soudanais et Somaliens dans nos centres fermés Nl , Fr, Engl

Nl,Fr,Engl
http://www.gettingthevoiceout.org/plus-de-20-soudanais-et-somaliens-dans-nos-centres-fermes/



05/08/2017:
Francken a découvert 2 pays qu’il ne connaissait pas : le Soudan et la
Somalie.

Depuis bientôt un an, des migrants, principalement soudanais et
érythréens, dorment au Parc Maximilien à Bruxelles.
Des associations et des bénévolles essaient de leur fournir les besoins
minimums, repas et sacs de couchage depuis leur arrivée.
Les politiques et des ONG font des propositions d’hébergement, « centre
de tri ou « préaccueil », qui ressemblera bien plus à des camps “hot
spots” qu’a des hébergements.
Francken annonce “arrestations et retours aux pays d’origine”.
Face à la concentration de migrants au parc, des harcèlements, des
intimidations ont été organisés par la police communale et fédérale,
puis des rafles répétées au petit matin d’une centaine de personnes
accompagnées de vol d’objet de valeurs (GSM etc….), puis
intimidation/interdiction de servir des repas, puis dispersions et
arrestations des plus récalcitrants, sans oublier à chaque fois
confiscations de leurs biens , puis occupation du parc par la police en
plein jour , empêchant les migrants de revenir……
Suite à des pressions et des négociations ces rafles et ces présences
policières sont devenues moins fréquentes ces dernières semaines.

Ce n’est pas pour cela que la promesse de Francken “de tous les mettre
en centre fermé et les expulser vers leur pays d’origine” n’est plus à
l’ordre du jour.

Nous découvrons qu’entre 20 et 30 principalement Soudanais et Somaliens
au moins, dont 2 femmes, ont été arrêté(e)s ces dernières semaines aux
alentours des gares et se retrouvent dans les centres fermés 127 bis et
Caricole. Certains sont là depuis plusieurs semaines, d’autres viennent
d’arriver!

Plutôt que faire des actions bien visibles l’Office des étrangers est
passé à un mode plus discret et les arrête aux alentours des gares et
espaces publics, quand ils sont isolés et loin des yeux de témoins.

Il faut savoir que lors de contrôles, certaines nationalités sont
désignées et emmenées en centre fermé afin d’être expulsées. Elles sont
choisies en fonction des accords ou des tensions entre la Belgique et
les pays concernés, en fonction des nationalités présentes sur notre
territoire ou en fonction des humeurs de Francken.
Ainsi des Algériens croupissent depuis des mois dans nos prisons parce
que le secrétaire d’état essaie en vain d’obtenir un accord de retour
avec l’Algérie.
Ainsi des Congolais se font enfermer et parfois expulser (beaucoup
d’opposants au régime actuel) suite, sans doute, à des « accords secrets
» avec le régime de Kabila.
Ainsi de nombreux Camerounais se font arrêter et expulser suite aux
accords signés avec le Cameroun récemment et, soit dit en passant, sont
pour beaucoup emprisonnés dés leur arrivée au Cameroun pour avoir quitté
le pays afin de demander l’asile en Europe.

Et ainsi incidieusement, en dehors de tout témoin, l’Office des
étrangers cible les Soudanais et Somaliens, les arrête et  les enferme
pour tenter de les expulser.

Certains des détenus sont Dublinés et devraient être renvoyés vers le
pays ou ils ont déposé leurs empreintes, souvent l’Italie, pays qui a
beaucoup de difficultés à traiter les demandes d’asile. Ils se
retrouveront à la rue et, s’ils sont déboutés, seront expulsés vers le
Soudan, étant donné que l’Italie a signé un accord de “retour” avec le
Soudan.Des mouvements et manifestations de citoyens et sans papiers
conséquents sont en cours contre cet accord « Dublin » dans divers pays
européens. (Allemagne, France….)
Rapport dublin France:
http://www.lacimade.org/application-du-reglement-dublin-en-france-en-2016/
Migrants dublinés vers l’Italie : une machine à fabriquer des
clandestins ?
https://rapportsdeforce.fr/societe/migrants-dublines-vers-litalie-une-machine-a-fabriquer-des-clandestins-0825662

La majorité des détenus arrêtés ces dernières semaines refuse de
demander l’asile en Belgique:
“Ils disent qu’il faut demander l’asile mais moi je ne veux pas demander
l’asile depuis le centre, c’est trop compliqué. Alors ils m’ont expliqué
qu’ils allaient demander le laisser passer, mais je sais que c’est très
dur d’obtenir le laisser passer, je crois qu’il ne l’auront pas, c’est
pour ça que pour l’instant je ne demande pas l’asile, ils vont me
prolonger de deux mois en deux mois”
“ Tous les gens ici du Soudan, personne ne veut demander l’asile, la vie
est meilleure en Angleterre, ici c’est la merde, même si t’as des
papiers, la police te cherche toujours”.

Le centre fermé refuse à certains d’entre eux de leur désigner un
avocat:  “tu peux pas encore avoir d’avocat, il faut d’abord qu’on
trouve un traducteur”.

Comme de coutume l’Office et le sécretaire d’état n’ont qu’une réponse à
ces voyageurs : intimidation et répression!
Certains vont être renvoyés vers le pays européen où ils ont déposé
leurs empreintes (Dublin) et reprendront leur route migratoire vers leur
destination choisie. D’autres vont être maintenus dans nos centres
fermés pendant des mois et vont être contraints in fine, étant étiquetés
“Dublin Belgique”, pour retrouver leur liberté, de demander l’asile en
Belgique; pays qu’ils n’auront pas choisi.

On ne peut laisser faire. Ces migrants ont fait des milliers de
kilomètres pour trouver un avenir meilleur, leur route migratoire est
passée par Bruxelles, mais PAS pour se retrouver emprisonnés dans un
piège administratif sans issue, construit par l’Europe pour empêcher
l’humain “étranger” de voyager.

ACTIONS!!!!!!????????

STOP DUBLIN, STOP DEPORTATION


Getting The Voice Out

donderdag 27 april 2017

[gettingthevoiceoutnewsletter] Vottem Hungerstrike Engl,Fr,Nl

http://www.gettingthevoiceout.org/greve-de-la-faim-au-centre-ferme-de-vottem10065-2/

Grève de la faim au centre fermé de Vottem
Publié le 27 avril 2017 par admin        - Read this post in English, Nederlands

Grève de la faim au centre fermé de Vottem

26/04/2017 : Dans une aile du centre 2 détenus pakistanais sont en grève
de la faim et de la soif depuis 5 jours. Ils refusent d’être expulsés
car ils sont en danger au Pakistan. Ils ont commencé la grève de la faim
et de la soif après avoir appris  qu’un vol était réservé pour eux. Ils
nous demandent de parler de cela, de l’insécurité dans leur pays, et
pour l’un des deux d’attaches de longue date en Belgique.

Dans une autre aile du centre, 2 autres détenus sont en grève de la faim
depuis 15 jours.

Beaucoup de détenus sont solidaires avec leur action et les soutiennent.

Ils protestent contre
-la détention longue (jusqu’à 8 mois), et pour certains qui veulent
retourner dans leur pays, leur maintien en détention pendant des mois!
-le racisme et la maltraitance dans le centre. « Nous ne sommes pas des
bêtes », «  Dés que tu fais une remarque on te menace de cachot », «  Le
médecin nous laisse crever. »
-les arrestations illégales : “Nous sommes légaux, PAS illégaux. C’est
quoi ça ?  Ils m’ont retiré ma carte car je n’avais plus de domicile,
d’autres parce qu’ils ont fait de la prison, MAIS nous SOMMES légaux!
Moi je vis ici depuis 16 ans et j’ai 2 enfants. Francken (sécretaire
d’état à la migration) sort de son chapeau des nouveaux sans papiers! ”

« Là c’est trop Madame, on n’en peut plus »

Ils demandent de parler à un journaliste!

vrijdag 14 april 2017

[gettingthevoiceoutnewsletter] VOL spécial RDC et Guinée ce 19/04/2017 nl,fr,engl

http://www.gettingthevoiceout.org/vol-special-rdc-et-guinee-ce-19042017/

VOL spécial RDC et Guinée ce 19/04/2017
Publié le 14 avril 2017 par admin        - Read this post in English, Nederlands 

VOL spécial RDC et Guinée ce 19/04/2017

Nous apprenons qu’un vol  probablement Frontex est organisé vers la
Guinée et la RDC ce mercredi 19/04/2017 au départ de l’aéroport
militaire de Melsbroek.

Plusieurs Congolais(e)s/ Guinéen(e)s, enfermé(e)s depuis plusieurs mois
dans nos centres fermés ont reçu leur « ticket » pour ce vol collectif .

Itinéraire du vol :
Départ du vol mercredi 19/04 aéroport militaire de Melsbroek 10h30 –—-
Conakry 17 h10 puis arrivée à Kinshasa dans la nuit .
Tranfert des personnes de Bruges mardi vers 127 bis/Caricole

Parmi les expulsés, plusieurs femmes résidant en Belgique depuis parfois
plus de 10 ans, et plusieurs hommes opposants RDC.

Mode d’emploi vol colectif:
http://www.gettingthevoiceout.org/mode-demploi-vol-collectif/

Nous ferons un update de ce post régulièrement

woensdag 1 maart 2017

[gettingthevoiceoutnewsletter] L'Office des étrangers (Belgian Immigration Service): The border guard of Europe? Nl,Fr,Engl


http://www.gettingthevoiceout.org/loffice-des-etrangers-le-gendarmegarde-frontiere-de-leurope/
http://www.gettingthevoiceout.org/dienst-vreemdelingenzaken-de-gendarmegrensbewaker-van-europa/
http://www.gettingthevoiceout.org/loffice-des-etrangers-belgian-immigration-service-the-border-guard-of-europe/

        
 28/02/2017: Dans ce tout petit pays qu’est la Belgique nous avons un
secrétaire d’état à la migration, Monsieur Theo Francken, et le service
sous ses ordres, l’Office des étrangers qui excellent dans leur rôle
d’exclusion et d’expulsion de «l’étranger »

C’est l’Office des étrangers et son Secrétaire d’état qui décident de
qui doit être enfermé, y compris pour les demandeurs d’asile ;
C’est l’OE qui fait le planning des expulsions,
C’est l’OE qui fait pression sur les ambassades pour obtenir un
laissez-passer pour rendre possible une expulsion ;
C’est l’OE qui fait pression sur les compagnies aériennes pour faciliter
les expulsions;
C’est l’OE qui refuse d’accorder des régularisations pour raison
médicale (9ter) et qui envoie des personnes aller mourir chez elles
(dernier publié
http://www.gettingthevoiceout.org/action-contre-lexpulsion-dun-handicape-physique-armenien-ce-191220169564/);
C’est l’OE qui décide que votre mariage est blanc, gris ou réel. Dernier
témoignage d’un couple accusé de « mariage blanc”
!https://amoureuxvospapiers.com/2017/02/20/virginie-et-ahmed/
C’est l’OE qui détermine si une personne est musulmane “radicale” et qui
l’inscrit ensuite dans sa liste de “Terroristes et dangereux à expulser”
http://www.gettingthevoiceout.org/temoignage-dun-grand-terroriste/
C’est l’OE qui enferme des enfants en catimini dans l’éloigné centre
fermé de Bruges, mettant en doute la minorité d’un enfant de 13 ans
http://www.gettingthevoiceout.org/trois-jeunes-adolescents-en-centre-ferme-a-bruges-en-belgique/
C’est l’OE qui enferme une mère et refuse de croire que ses enfants sont
ses enfants, préférant prolonger la détention séparée de ceux-ci dans
l’attente des résultats de tests ADN;
C’est l’OE qui organise des vols collectifs, vols collectifs dont la
légalité est mise en cause par plusieurs ONG;
C’est L’OE qui utilise déjà depuis des années des stratagèmes illégaux
et honteux pour arriver à expulser le quidam « étrangers » dans une
pseudo légalité;
C’est l’OE encore qui gruge avec la légalité par des artifices
administratifs pour prolonger les détentions bien au-delà des limites
permises;
C’est l’OE enfin qui, avec l’appui habituel du Parquet, fait
quasi-systématiquement appel des décisions de remise en liberté.

Un état dans l’État bien rôdé, caractérisé par l’abus de pouvoir, le
mépris pour les jugements des tribunaux et les libertés publiques, qui
contourne les lois et propose des lois toujours plus répressives.

Et une nouvelle étape a été franchie : Theo Francken fait voter une loi
ce 9 février 2017 visant à « mener une politique d’éloignement plus
cohérente, plus transparente et plus efficace”, qui lui permettra
d’enfermer et d’expulser tout étranger ou descendant d’étrangers
résidant en Belgique que ces services estiment être un danger pour
l’ordre public ou la sécurité et ce, sans passer par un tribunal.
Communiqué de la LDH ici .

Le 24 février 2017 Theo Francken s’en prend cette fois ci aux avocats
avec un nouveau projet de loi visant à sanctionner les abus de procédure
en matière de droit des étrangers! Communiqué de avocat.be ici

A l’aéroport sa police n’a pas besoin de loi pour empêcher
quotidiennement des gens de couleur en transit de prendre leur
correspondance en mettant en doute les visas délivrés par des consulats
et ambassades, les passeports délivrés par un pays africains, des cartes
de résidences dans un pays de l’espace Schengen, jusqu’à mettre en doute
des filiations mère /enfants.
Nous récoltons des témoignages de nombre de personnes arrêtées à
l’aéroport et enfermées au centre fermé Caricole sur base de « suspicion
de faux »

En transit

Ils sont très souvent en transit à l’aéroport de Zaventem, prêts à
reprendre un vol vers leur pays de destination avec passeport, visa et
en possession de toutes les exigences administratives exigées par le
pays de destination : des agents de l’OE sont au comptoir d’embarquement
et leur interdisent de monter dans l’avion sous des prétextes
hallucinants : visa douteux, passeport douteux, hôtel non réservé,…
Ainsi un homme qui avait réservé son hôtel dans le pays de destination :
le flic de service a téléphoné à l’hôtel, a décommandé sa réservation
puis l’a arrêté car pas de réservation !
Une dame venait en Belgique pour participer à une formation sportive,
invitée par un club et par un ministre. Les officiers ont décrété que
son visa n’était pas en règle : après des recours multiples contre ces
décisions elle a été expulsée avec escorte !

Demande d’asile

Certains arrivant à l’aéroport font une demande d’asile : ils se font
arrêter et amener au centre fermé Caricole. Et c’est donc de là,
enfermés, qu’ils vont devoir arriver à rassembler les preuves des
persécutions subies au pays et trouver un avocat pour introduire leur
demande. Trop souvent les preuves péniblement réunies à partir du centre
et les récits sont mises en doute par le CGRA ou l’OE sur base
d’éléments atroces genre pour un document « il manque l’original »…

Une dame homosexuelle, bien qu’ayant un mandat d’arrêt contre elle, au
pays a été expulsée : « aucune preuve qu’elle est homosexuelle ».
Arrivée au pays nous n’avons plus de nouvelles. Il est plus que probable
qu’elle été incarcérée en raison de son homosexualité (5 ans de prison).

Une autre dame fuyant un mariage forcé et étant persécutée par la
famille de son futur mari, a été expulsée vers son pays car l’OE décrète
qu’il n’y a « plus de mariages forcés dans votre pays ». Elle nous écrit
: « À l’aéroport j’avais demandé à voir mon passeport et j’ai constaté
qu’ils ne l’avaient pas annulé, alors je me suis dit que le mieux était
de rentrer, au lieu de rester encore enfermée on ne sait pour combien de
temps. Je suis finalement bien arrivée, mais je suis obligée de me cacher.”

Un homme originaire du Sahara oriental qui avait obtenu une carte
d’asile de 5 ans en Belgique et qui s’était rendu à l’OE pour une
prolongation de son asile a été enfermé et expulsé. Arrivé à Casablanca
il a été arrêté et amené en prison à Laâyoune.

Un détenu du centre fermé Le Caricole nous dit:
“Deux personnes du centre sont parties pour présenter leur recours
aujourd’hui. Une heure après leur retour au centre on leur annonçait que
la décision était négative. Franchement, est-ce que ça vaut encore la
peine d’aller au Tribunal ?”

Cartes de résidence

Un des plaisirs des officiers de police de l’aéroport est d’arrêter des
personnes, mettant en doute leur carte de résidence émise par un pays
Schengen où elles vivent légalement depuis des années et y ont souvent
famille et travail. Elles sont alors enfermées parfois pendant plusieurs
mois, avant de pouvoir retrouver leur travail, famille ou d’être
expulsées vers “leur pays d’origine”. Certains subissent pendant ces
mois de détention plusieurs tentatives d’expulsion vers leur « pays
d’origine » ou vers le pays par lequel elles ont transité.

Filiation

Une femme, mère de 4 enfants avec carte de résidence en France a été
enfermée le temps qu’un test ADN prouve que les 4 enfants sont bel et
bien ses
enfants.http://www.gettingthevoiceout.org/une-mere-de-quatre-enfants-residant-legalement-en-france-est-detenue-au-caricole-en-attente-dune-expulsion-vers-la-chine/

Monsieur Francken et son service, l’Office des étrangers, se sont
arrogés, grâce à leur endurance raciste et la couardise des autres
gouvernants, tous les pouvoirs pour arrêter, enfermer et expulser tout
étranger ou fils d’étranger sur simple base d’une suspicion déclarée par
eux, de danger pour l’ordre public !

Monsieur Francken triomphe en sortant ses chiffres d’enfermement et
d’expulsions, n’hésitant pas à utiliser dans ses communications et ses
tweets des mensonges flagrants, et en faisant arrêter, sans vergogne,
des personnes munies de documents en règle.

Monsieur Francken va jusqu’à mettre en doute des cartes de résidence,
délivrées par un pays Schengen, et même la filiation d’enfants légaux.

Et pourtant Monsieur Francken a eu l’audace d’annoncer lors du décret de
Trump :« Un Iranien qui vit aux Etats-Unis depuis cinq ans ne peut
désormais plus entrer. Imaginez qu’il ait pris une semaine de congés
pour visiter Paris et la Tour Eiffel et qu’il veuille revenir ?» Et il
fait exactement la même chose !

Monsieur Francken triomphe et excelle dans ses politiques d’exclusion de
l’étranger voulant faire de la Belgique l’exemple réactionnaire à suivre
pour toute l’Europe, en actionnant sa machine à expulser à plein régime
avec toute son énergie et sans aucun scrupule.

Et nos élus attestent sans broncher !