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Posts tonen met het label Fukushima. Alle posts tonen
Posts tonen met het label Fukushima. Alle posts tonen
zaterdag 11 augustus 2012
Retenir les leçons de Fukushima
Une série de rapports a été publiée sur la catastrophe de Fukushima, tous plus accablants les uns que les autres.
Commandés par le Gouvernement, le parlement, les agences de régulation … Ces rapports d’experts s’accordent tous sur un point : la crise a été une catastrophe d’origine humaine, qui aurait pu être évitée.
© Jeremy Sutton-Hibbert/Greenpeace
Le mythe de la sûreté nucléaire
Le dernier rapport en date a été publié le 23 juillet dernier. Comme le rapport précédent, il dénonce la sous-estimation des risques et la gestion calamiteuse de la catastrophe. Confié par le gouvernement au professeur Yotaro Hatamura, un spécialiste des accidents industriels, ce deuxième rapport souligne la croyance dans le “mythe de la sûreté nucléaire” à l’origine de cette catastrophe.
Comme pour celui du Parlement, le rapport Hatamura dénonce “une gestion de crise déficiente”
L’état des réacteurs demeurant préoccupant, le comité a donc demandé l’autorisation de poursuivre son travail d’enquête…
Scandales et révélations se succèdent
On apprenait la semaine dernière que les ouvriers de Fukushima ont été “invités” à truquer leurs dosimètres par l’entreprise Build-Up, sous traitant de Tepco. Un responsable de Build-Up a donné l’ordre à ses employés de couvrir les dosimètres d’une plaque de plomb, pour truquer les chiffres indiquant les doses de radiations reçues. La plupart des ouvriers ont accepté de le faire, mais trois s’y sont opposés.
L’objectif ? Sous-déclarer leur exposition afin que la société puisse continuer à travailler sur le site.
Des manipulations multiples … Le Japon a présenté des candidatures pour le renouvellement de cinq membres de la Commission de régulation nucléaire y compris de son président. Cette initiative intervient après le scandale qui a éclaté la semaine dernière, lorsque les noms ont été divulgués aux médias, au mépris de la loi japonaise. Récemment, le journal Asahi Shimbun a publié des documents révélant que deux des candidats, Fuketa et Shimazake, ont reçu une rémunération de la part de l’industrie nucléaire japonaise au titre de conférenciers. Bien que les montants sont probablement en deçà de la limite de 500 000 yens sur trois ans, cet état de fait pose question sur la neutralité des candidats…. À nouveau, l’indépendance des autorités de régulation du nucléaire est entachée de collusion… la grande famille nucléaire reste un entre soi.
Image satellite des dégats à l'Unité 1 de la centrale de Fukushima Daiichi
La très légitime colère des japonais
Seize mois après l’accident de Fukushima, le traumatisme reste immense. Mais c’est surtout la colère qui gronde. La multiplication des rapports accablants les pouvoirs publics et l’opérateur, notamment sur l’information de la population contribuent à renforcer la méfiance des Japonais vis-à-vis du gouvernement.
Les manifestations contre le nucléaire se multiplient au Japon, avec des rassemblements chaque vendredi soir devant la résidence du Premier ministre Yoshihiko Noda. Le 16 juillet, 170 000 personnes ont manifesté à Tokyo contre le redémarrage des réacteurs nucléaires, un chiffre qui est d’autant plus impressionnant que le Japon, culturellement, n’est pas coutumier des rassemblements citoyens.
Plusieurs milliers de manifestants ont formé une chaîne humaine dimanche dernier autour du Parlement à Tokyo, pour protester contre le nucléaire et la remise en service récente de deux réacteurs de la centrale d’Ohi.
http://www.youtube.com/watch?v=amoH8sKmGCU&feature=player_embedded#!
http://fr.euronews.com/ Au Japon, des dizaines de milliers de militants anti-nucléaires se sont rassemblés ce dimanche à Tokyo.
Leur marche les a menés jusqu'au parlement. Ils ont formé une chaîne humaine autour du bâtiment. Depuis des mois, les Japonais manifestent toutes les semaines pour dire non au nucléaire.
Après l'accident de Fukushima, le gouvernement avait arrêté tous les réacteurs. Mais il a récemment décidé d'en redémarrer deux. "On ne va pas laisser ces réacteurs être remis en marche, dit une militante. Et ça, on veut que le gouvernement le comprenne bien".
"Cette mobilisation ne concerne pas seulement le nucléaire, ajoute une autre manifestante. Elle reflète la colère des gens face aux problèmes fondamentaux de la société et la manière avec laquelle l'opinion publique a été ignorée. Les gens sont en colère et ils en ont assez".
L'opposition au nucléaire gagne du terrain au Japon. Un mouvement politique vient de voir le jour. Ce parti écologiste compte d'ailleurs présenter des candidats lors des prochaines législatives prévues au plus tard dans un an.
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Et pourtant, le Japon à redémarré deux de ses réacteurs…
Après avis favorable du gouvernement, les réacteurs n° 3 et n° 4 de la centrale d’Ohi (dans le sud-ouest du pays) ont récemment été remis en route. Alors que 80 % de la population souhaite sortir du nucléaire. La centrale d’Ohi est pourtant située sur une faille sismique… Le gouvernement a procédé à des tests de résistance de ces centrales aux séismes et aux tsunamis après l’accident de Fukushima. Mais il a évité de vérifier si ces sites nucléaires sont situés ou non sur des failles sismiques et encore moins sur des failles actives !
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Cette décision va donc à l’encontre du principe de précaution. C’est un déni démocratique, et un déni de réalité car autre chose est possible, et le premier pas a déjà été franchi ! En effet , depuis le 1er juillet, les compagnies d’électricité japonaises sont désormais tenues d’acheter toute l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable (éolien, solaire, biomasse, géothermie) à des prix plus élevés et déterminés par l’État. Cette mesure, ayant pour objectif de favoriser une dynamique industrielle dans les renouvelables fonctionne déjà : il y aurait en construction ou en projet plus de 100 parcs photovoltaïques sur l’archipel nippon.
Les énergies renouvelables ne représentent aujourd’hui au Japon que 2% de la production totale (hors hydraulique) … l’effort doit donc être poursuivi. Non par la population, déjà déterminée. Mais par les pouvoirs politiques !
Opacité, manque de dialogue, manque de décision politique … ça vous rappelle quelque chose non ?
Bron : Greenpeace France
vrijdag 18 mei 2012
Japan doet het zonder kernenergie
Morgen leggen de Japanners de laatste van hun 54 kernreactoren stil. De derde grootste economie ter wereld stelt het dan volledig zonder kernenergie. En toch zal het licht niet uitgaan. Als Japan dat kan, onvoorbereid en in amper een jaar tijd, waarom volgt België dan niet?
Na de kernramp in Fukushima op 11 maart 2011 werd de ene na de andere Japanse kerncentrale uit productie genomen voor een langdurige inspectiebeurt. Experts gaven aan dat bij een volgende aardbeving andere kerncentrales hetzelfde lot zouden ondergaan als die van Fukushima Daiichi.
Morgen wordt de laatste van 54 Japanse kernreactoren, de kerncentrale van Tomari op het noordelijke eiland Hokkaido, uit productie genomen. Japan bewijst zo dat het perfect mogelijk is om op korte termijn uit de kernenergie te stappen.
Greenpeace roept de Japanse regering op om, zoals de meerderheid van de bevolking het wil, de gesloten kerncentrales niet opnieuw op te starten en volop te kiezen voor energie-efficiëntie en hernieuwbare energie.
Morgen wordt de laatste van 54 Japanse kernreactoren, de kerncentrale van Tomari op het noordelijke eiland Hokkaido, uit productie genomen. Japan bewijst zo dat het perfect mogelijk is om op korte termijn uit de kernenergie te stappen.
Greenpeace roept de Japanse regering op om, zoals de meerderheid van de bevolking het wil, de gesloten kerncentrales niet opnieuw op te starten en volop te kiezen voor energie-efficiëntie en hernieuwbare energie.

Bevoorrading
Ondanks het uitschakelen van 54 kernreactoren (ofwel 28 procent van de totale elektriciteitsproductie) komt de bevoorrading in Japan niet in het gedrang. De te verwachten zomerpiek in stroomverbruik zal worden opgevangen door een doorgedreven beleid dat energie-efficiëntie bevordert, energieverspilling tegengaat en de pieklast intelligent spreidt.
Ons scenario voor Japan toont aan dat het land perfect in staat is om alle kerncentrales vanaf mei 2012 definitief gesloten te houden én tegelijk zijn reductiedoelstelling voor broeikasgassen voor 2020 te halen.
Ons scenario voor Japan toont aan dat het land perfect in staat is om alle kerncentrales vanaf mei 2012 definitief gesloten te houden én tegelijk zijn reductiedoelstelling voor broeikasgassen voor 2020 te halen.
Economische relance
In Duitsland werd duidelijk dat de stillegging van een aantal kerncentrales, gecombineerd met een investeringsbeleid in hernieuwbare energie, een grote economische relance in de hand kan werken. De sluiting van acht kernreactoren wordt bij onze buren moeiteloos opgevangen en creëert ook nieuwe banen. In 2011 waren er 382.000 mensen in de sector van de hernieuwbare energie tewerkgesteld, een stijging van 137 procent ten opzichte van 2004.
Een dergelijk relancebeleid kan de Japanse economie, die door de aardbeving en de kernramp zware klappen kreeg, veel meer opleveren dan het heropstarten van de kerncentrales.
Een dergelijk relancebeleid kan de Japanse economie, die door de aardbeving en de kernramp zware klappen kreeg, veel meer opleveren dan het heropstarten van de kerncentrales.
Electrabel regeert het land
Op een jaar tijd heeft Japan onverwacht 54 kernreactoren gesloten. Waarom zou de geplande sluiting van de drie oudste kernreactoren in België tegen 2015, die samen instaan voor 16 procent van onze stroombevoorrading, dan wel een probleem vormen?
Als de regering zou beslissen om de levensduur van deze oude reactoren te verlengen, dan heeft dit niets te maken met een zogenaamd energiebevoorradingstekort, maar alles met het slaafs volgen van GDF-Suez Electrabel.
Als de regering zou beslissen om de levensduur van deze oude reactoren te verlengen, dan heeft dit niets te maken met een zogenaamd energiebevoorradingstekort, maar alles met het slaafs volgen van GDF-Suez Electrabel.
Bron : Greenpeace België
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