Klimaat en Sociale Rechtvaardigheid ondersteunt de campagne “Jobs for Climate” van de Klimaatcoalitie.
Klimaat en Sociale Rechtvaardigheid doet mee aan de syndicale betoging tegen bezuinigingen.
Deze vrijdag 4 april om 11 uur
Noordstation Brussel
Europa en heel de wereld zinken weg in de crisis, steeds meer verergerd door de bezuinigingsingrepen. We hebben tientallen miljoenen werkplaatsen te kort in Europa en nog steeds worden bedrijfssluitingen aangekondigd. Ook drijven donkere wolken boven ons klimaat. Het laatste verslag van het IPCC stelt duidelijk dat Europa niet gespaard wordt van de klimaatontaarding en dat men nu meteen moet handelen! Nu staat het vast dat zelfs één graad stijging van de gemiddelde wereldtemperatuur rampzalig is.
Zowel de klimaatontaarding als de globale economische crisis veroorzaken steeds meer een zware sociale weerslag.
De arbeidersbeweging en de vakbonden zijn de beslissende kracht om zo snel mogelijk het gebruik van hernieuwbare energie op te leggen; om de productie te oriënteren naar het vervullen van de werkelijke behoeften van de mensen, zowel in het Noorden als in het Zuiden; om openbare energiebedrijven in te stellen ter volledige en definitieve vervanging zonder schadeloosstelling van de bestaande private kapitalistische energiebedrijven.
Wat we vandaag nodig hebben om het milieu te redden gaat samen met een fundamentele eis in deze beweging van loontrekkers: de inkorting van de werktijd met behoud van loon. Enkel zo kunnen we miljoenen werkplaatsen scheppen in een aangepaste economie.
Wij eisen:
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Climat et Justice Sociale soutient la campagne «Jobs for Climate» de la Coalition Climat
Climat et Justice Sociale sera à la manifestation syndicale contre l’austérité
Ce vendredi 4 avril à 11 h
Gare du Nord Bruxelles
Le monde et l’Europe s’enfoncent dans une crise aggravée par les cures d’austérité. Il manque des dizaines de millions d’emplois en Europe et des fermetures s’annoncent encore. De sombres augures pèsent sur le climat : le dernier rapport du GIEC démontre clairement que l’Europe est largement concernée par le changement climatique et qu’il faut agir immédiatement! Il est clair à présent qu’une augmentation de la température globale ne serait-ce que d’un degré sera catastrophique.
Le changement climatique et la crise économique globale ont déjà - et auront de plus de plus - de répercussions sociales majeures.
Le mouvement des travailleurs et des syndicats est la force décisive pour imposer au plus vite l’utilisation d’énergies renouvelables, pour réorienter la production vers la satisfaction des besoins réels, tant au Nord qu’au Sud et pour imposer des entreprises publiques de l'énergie qui remplacent complètement, définitivement et sans indemnisation les entreprises capitalistes existant dans le secteur énergétique.
Les impératifs environnementaux d’aujourd’hui rejoignent la revendication fondamentale du mouvement des salariés, la réduction du temps de travail avec le maintien des salaires, qui seule permettra la création des millions d’emplois nécessaires dans une économie sobre.
Nous réclamons:
- L’arrêt de l’extraction des énergies fossiles et de l’uranium au profit de l’utilisation massive des énergies renouvelables
- Des entreprises publiques démocratiques pour la production et la distribution d’énergie, des tarifs progressifs et une garantie de fourniture minimum
- Des initiatives publiques fortes dans la recherche, l’implantation des nouveaux équipements, l’isolation et l’instruction nécessaire à l’émergence des métiers nouveaux
- La réduction du temps de travail, sans perte de salaire : stop au chômage, travail pour tous !
Contacts: Néerlandais: Wiebe Eekman 0477/89.21.89 wiebe.eekman@telenet.be. Français : Jean-François Pontégniejf.pontegnie@skynet.be ou natalie.eggermont@gmail.com
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maandag 31 maart 2014
Nieuwsbrief KSR 31 maart2014 Newsletter CJS 31 mars 2014 - Bruxelles - Brussel
zaterdag 11 augustus 2012
Retenir les leçons de Fukushima
Une série de rapports a été publiée sur la catastrophe de Fukushima, tous plus accablants les uns que les autres.
Commandés par le Gouvernement, le parlement, les agences de régulation … Ces rapports d’experts s’accordent tous sur un point : la crise a été une catastrophe d’origine humaine, qui aurait pu être évitée.
© Jeremy Sutton-Hibbert/Greenpeace
Le mythe de la sûreté nucléaire
Le dernier rapport en date a été publié le 23 juillet dernier. Comme le rapport précédent, il dénonce la sous-estimation des risques et la gestion calamiteuse de la catastrophe. Confié par le gouvernement au professeur Yotaro Hatamura, un spécialiste des accidents industriels, ce deuxième rapport souligne la croyance dans le “mythe de la sûreté nucléaire” à l’origine de cette catastrophe.
Comme pour celui du Parlement, le rapport Hatamura dénonce “une gestion de crise déficiente”
L’état des réacteurs demeurant préoccupant, le comité a donc demandé l’autorisation de poursuivre son travail d’enquête…
Scandales et révélations se succèdent
On apprenait la semaine dernière que les ouvriers de Fukushima ont été “invités” à truquer leurs dosimètres par l’entreprise Build-Up, sous traitant de Tepco. Un responsable de Build-Up a donné l’ordre à ses employés de couvrir les dosimètres d’une plaque de plomb, pour truquer les chiffres indiquant les doses de radiations reçues. La plupart des ouvriers ont accepté de le faire, mais trois s’y sont opposés.
L’objectif ? Sous-déclarer leur exposition afin que la société puisse continuer à travailler sur le site.
Des manipulations multiples … Le Japon a présenté des candidatures pour le renouvellement de cinq membres de la Commission de régulation nucléaire y compris de son président. Cette initiative intervient après le scandale qui a éclaté la semaine dernière, lorsque les noms ont été divulgués aux médias, au mépris de la loi japonaise. Récemment, le journal Asahi Shimbun a publié des documents révélant que deux des candidats, Fuketa et Shimazake, ont reçu une rémunération de la part de l’industrie nucléaire japonaise au titre de conférenciers. Bien que les montants sont probablement en deçà de la limite de 500 000 yens sur trois ans, cet état de fait pose question sur la neutralité des candidats…. À nouveau, l’indépendance des autorités de régulation du nucléaire est entachée de collusion… la grande famille nucléaire reste un entre soi.
Image satellite des dégats à l'Unité 1 de la centrale de Fukushima Daiichi
La très légitime colère des japonais
Seize mois après l’accident de Fukushima, le traumatisme reste immense. Mais c’est surtout la colère qui gronde. La multiplication des rapports accablants les pouvoirs publics et l’opérateur, notamment sur l’information de la population contribuent à renforcer la méfiance des Japonais vis-à-vis du gouvernement.
Les manifestations contre le nucléaire se multiplient au Japon, avec des rassemblements chaque vendredi soir devant la résidence du Premier ministre Yoshihiko Noda. Le 16 juillet, 170 000 personnes ont manifesté à Tokyo contre le redémarrage des réacteurs nucléaires, un chiffre qui est d’autant plus impressionnant que le Japon, culturellement, n’est pas coutumier des rassemblements citoyens.
Plusieurs milliers de manifestants ont formé une chaîne humaine dimanche dernier autour du Parlement à Tokyo, pour protester contre le nucléaire et la remise en service récente de deux réacteurs de la centrale d’Ohi.
http://www.youtube.com/watch?v=amoH8sKmGCU&feature=player_embedded#!
http://fr.euronews.com/ Au Japon, des dizaines de milliers de militants anti-nucléaires se sont rassemblés ce dimanche à Tokyo.
Leur marche les a menés jusqu'au parlement. Ils ont formé une chaîne humaine autour du bâtiment. Depuis des mois, les Japonais manifestent toutes les semaines pour dire non au nucléaire.
Après l'accident de Fukushima, le gouvernement avait arrêté tous les réacteurs. Mais il a récemment décidé d'en redémarrer deux. "On ne va pas laisser ces réacteurs être remis en marche, dit une militante. Et ça, on veut que le gouvernement le comprenne bien".
"Cette mobilisation ne concerne pas seulement le nucléaire, ajoute une autre manifestante. Elle reflète la colère des gens face aux problèmes fondamentaux de la société et la manière avec laquelle l'opinion publique a été ignorée. Les gens sont en colère et ils en ont assez".
L'opposition au nucléaire gagne du terrain au Japon. Un mouvement politique vient de voir le jour. Ce parti écologiste compte d'ailleurs présenter des candidats lors des prochaines législatives prévues au plus tard dans un an.
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Et pourtant, le Japon à redémarré deux de ses réacteurs…
Après avis favorable du gouvernement, les réacteurs n° 3 et n° 4 de la centrale d’Ohi (dans le sud-ouest du pays) ont récemment été remis en route. Alors que 80 % de la population souhaite sortir du nucléaire. La centrale d’Ohi est pourtant située sur une faille sismique… Le gouvernement a procédé à des tests de résistance de ces centrales aux séismes et aux tsunamis après l’accident de Fukushima. Mais il a évité de vérifier si ces sites nucléaires sont situés ou non sur des failles sismiques et encore moins sur des failles actives !
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Cette décision va donc à l’encontre du principe de précaution. C’est un déni démocratique, et un déni de réalité car autre chose est possible, et le premier pas a déjà été franchi ! En effet , depuis le 1er juillet, les compagnies d’électricité japonaises sont désormais tenues d’acheter toute l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable (éolien, solaire, biomasse, géothermie) à des prix plus élevés et déterminés par l’État. Cette mesure, ayant pour objectif de favoriser une dynamique industrielle dans les renouvelables fonctionne déjà : il y aurait en construction ou en projet plus de 100 parcs photovoltaïques sur l’archipel nippon.
Les énergies renouvelables ne représentent aujourd’hui au Japon que 2% de la production totale (hors hydraulique) … l’effort doit donc être poursuivi. Non par la population, déjà déterminée. Mais par les pouvoirs politiques !
Opacité, manque de dialogue, manque de décision politique … ça vous rappelle quelque chose non ?
Bron : Greenpeace France
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