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dinsdag 21 augustus 2012

Quels avions pour Alep ? (Syrienne )


http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/08/15/quels-avions-pour-alep_1746266_3232.html


Le Monde.fr | 15.08.2012 à 15h16 • Mis à jour le 15.08.2012 à 15h51

Par Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, philosophe et juriste, et Olivier Schmitt, doctorant au département des War Studies du King's College London



Après Nicolas Sarkozy et François Fillon, c'est au tour de Bernard-Henri Lévy de dénoncer la passivité de la France à l'égard de la crise syrienne et de proposer un plan d'action en sept points (Le Monde daté 15 août), qui pose les bonnes questions mais apporte des réponses peu convaincantes.

1. Faut-il intervenir ? La responsabilité de protéger n'est pas "la version onusienne de l'antique théorie de la guerre juste" : elle s'est précisément construite contre la connotation guerrière des formules précédentes (l'intervention humanitaire des anglophones et le droit d'ingérence à la française). Elle est un appel moral et politique – en aucun cas une obligation juridique – à prévenir, réagir et reconstruire, qui n'envisage d'opération militaire qu'en dernier recours. La plupart des Etats qui l'ont soutenue lors du Sommet mondial de l'ONU de 2005 l'ont fait pour défendre des moyens plus doux d'action internationale, comme l'assistance humanitaire ou l'aide au développement. La réduire à une théorie de la guerre, c'est la détourner de son sens, de sa raison d'être, et c'est en réalité le plus sûr moyen de la décrédibiliser sur la scène internationale.
Ensuite, dans sa version onusienne, la responsabilité de protéger exclut tout recours à la force sans autorisation du Conseil de sécurité. En l'absence de résolution, elle est donc inapplicable au cas syrien. Faire sans cesse référence au précédent libyen n'est pas pertinent, comme nous l'avons déjà montré, à la fois parce que le contexte n'est pas le même et parce que, précisément, l'intervention en Libye était autorisée par une résolution du Conseil de sécurité.
Même si l'on fait abstraction de la légalité et que l'on en reste à la théorie de la guerre juste, la légitimité d'une intervention ne se détermine pas qu'avec les seuls critères de la cause juste et de l'intention droite. Il y a dans le monde mille causes justes qu'on se retient de poursuivre par les armes parce que l'on estime à juste titre que les conséquences probables d'une intervention causeraient plus de mal que de bien. Parmi les autres critères que l'on oublie souvent de mentionner, se trouvent en effet les chances raisonnables de succès. Quant à l'intention droite, mieux vaut se garder de l'invoquer quand on ne peut pas la prouver, et elle ne garantit pas non plus de bons résultats. L'enfer n'est-il pas pavé de bonnes intentions ?
L'approche universaliste et décontextualisée qui réduit la politique et la morale à une "question de cohérence", comme le fait BHL, n'est pas seulement inadaptée à la complexité du monde réel et à la nature même de la politique, qui s'enracine dans des contextes : elle est aussi dangereuse. C'est le danger du moralisme dont parlait Raymond Aron qui, "s'il ne tient pas compte des conséquences probables ou possibles des décisions prises, finirait par être immoral".

2. Comment intervenir ? Sans le Conseil de sécurité, propose BHL, c'est-à-dire illégalement. Certains s'y opposent d'emblée, parce qu'ils sont légalistes. D'autres, comme nous, n'excluent pas une intervention "illégale mais légitime", comme celle de l'OTAN au Kosovo en 1999. Mais les conditions le permettent-elles dans le cas syrien ?
Il n'y a pas de réelle volonté politique d'intervenir : le veto russe et chinois est effectivement un alibi, mais pas celui des lâches qui espèrent une victoire de Bachar Al-Assad pour "nous décharger de nos remords" – car Assad tombera, c'est inéluctable. Il est celui des prudents qui pensent qu'une intervention militaire étrangère n'est dans l'intérêt ni des intervenants, ni de la population civile qu'on prétend sauver. La prudence est une vertu, "la vertu suprême en politique" disait Hans Morgenthau. Le courage aussi, répondra-t-on. Mais quel courage y a-t-il à prendre sa plume pour demander à d'autres que soi de tuer et de se faire tuer ?

3. Quel type d'intervention ? Une intervention aérienne visant à interdire l'espace aérien aux avions syriens, empêcher les déplacements terrestres de son armée et établir des sanctuaires pour les civils est-elle réaliste ? Un certain nombre d'analyses se basant sur une connaissance précise de l'armée syrienne concluent qu'une telle opération serait militairement difficile, nécessitant plus de ressources et entraînant plus de risques que les interventions précédentes de l'OTAN en Bosnie, au Kosovo et en Libye.
D'abord, l'établissement de zones protégées autour des villes du Nord-Ouest du pays ainsi que la sécurisation d'un cordon humanitaire depuis la Turquie reviendraient dans les faits à imposer une supériorité aérienne sur une part significative du territoire syrien, voire sa totalité, ce qui nécessiterait un nombre d'appareils supérieur à celui utilisé lors de l'intervention en Libye. Sans compter que les défenses anti-aériennes syriennes sont plus puissantes et poseraient à cette hypothétique coalition davantage de problèmes.
Ensuite, protéger les zones indiquées serait tout sauf facile. Détecter, identifier et engager des cibles aussi mobiles que des éléments de l'armée syrienne ou des porteurs de missiles sol-air (en prenant en considération des règles d'engagement qui seraient certainement restrictives) est très difficile à moyenne ou haute altitude. Sans l'aide de troupes au sol capables d'identifier les cibles et de guider des frappes tout en fournissant un minimum de protection aux civils, les forces aériennes seraient probablement incapables de défendre les zones de protection face à des éléments hostiles déterminés. Les besoins militaires sont donc élevés : ils nécessitent une coalition puissante (donc principalement occidentale) et politiquement déterminée, deux conditions problématiques.

4. Qui pour cette intervention ? BHL parle d'une coalition facile à mettre en place, mais laquelle ? Les moyens militaires nécessaires rendent indispensable le recours à des forces modernes, entraînées et nombreuses, c'est-à-dire à l'OTAN au complet – Américains compris. Or, le contexte politique actuel n'est pas celui du Kosovo en 1999 : l'OTAN n'agira pas, cette fois, sans base juridique. Car la crise identitaire de l'organisation (se trouver un rôle dans le monde d'après-guerre froide) s'est calmée, et les intérêts de ses principaux acteurs ne sont plus les mêmes qu'il y a un an : Barack Obama ne prendra aucun risque durant une campagne de réélection et les Européens empêtrés dans une crise économique grave n'ont tout simplement pas les moyens d'une guerre.
Intervenir en dehors de l'OTAN serait irréaliste. Si, par hypothèse, quelques Etats occidentaux aidés de partenaires régionaux décidaient de le faire, ils auraient de la difficulté à établir des structures de coordination et de commandement ex-nihilo, et souffriraient de l'absence du "bouclier" politique que procure l'OTAN face aux critiques extérieures, et qui a bien servi aux Français et aux Britanniques, par exemple, lors de l'opération libyenne.

5. Quel rôle pour la France dans ce contexte ? On lui demande de profiter de sa présidence actuelle du Conseil de sécurité pour "hâter la formation de cette grande alliance" – ce qui est paradoxal puisque l'intervention qu'on prépare se ferait sans l'autorisation du Conseil de sécurité. La question qu'il faut poser est plutôt : que peut faire la France en dehors d'un Conseil de sécurité bloqué et en dehors, même, de l'OTAN dont l'implication est très improbable ? Elle peut soutenir l'armée syrienne libre en l'équipant, comme le proposent les Britanniques, de matériel non létal, elle peut même mener des opérations clandestines plus audacieuses, mais elle ne peut pas "catalyser des énergies" et "fédérer des volontés" d'intervenir militairement, puisqu'elles n'existent pas.

6. Le risque d'embrasement ? Il est bien réel. La chute d'Assad entraînera probablement une nouvelle étape dans la prise de pouvoir du Hezbollah sur le régime libanais, l'occasion pour Israël de mener l'intervention dont l'Etat hébreu rêve afin de prendre sa revanche après le match nul de 2006. Inutile de s'étendre sur le caractère potentiellement déstabilisant d'une telle intervention dans une région en ébullition.
Pour changer, BHL parle aussi le langage de la realpolitik, de "l'intérêt bien compris des nations", nous invitant à profiter de la situation pour briser "l'arc chiite". Les Iraniens soutiennent Assad et, en cas de chute, ils n'auraient aucune difficulté à profiter de la difficile période de transition pour infiltrer des éléments perturbateurs afin d'orienter la politique locale en fonction de leurs intérêts (comme ils le font très bien en Irak et en Afghanistan). Si l'ennemi véritable est l'Iran, notre intérêt est plutôt que le conflit dure le plus longtemps possible puisque, tant que le régime syrien y est engagé, il consomme les ressources (humaines et financières) iraniennes. L'argument des intérêts nationaux est donc à double tranchant.

7. L'après-Bachar Al-Assad, enfin ? Dans ce scénario idéal, après que les "avions de la liberté" aient "sauvé" les Syriens, on imagine bien une force étrangère "veillant à la reconstruction civique du pays". Les précédents afghans et irakiens ne nous ont-ils donc rien appris ? Les avions ne larguent pas de la liberté mais des bombes ; une partie de la population s'estime sauvée, une autre agressée ; et l'occupation n'est une solution pour personne.
Tant que "l'Occident ami, secourable, libérateur" aura des avocats aussi zélés, on lui reprochera de confondre l'humanitaire avec les missions civilisatrices de la colonisation, et de porter sa "responsabilité de protéger" comme ce "fardeau de l'homme blanc" dont parlait Kipling. Cela n'exclut pas d'aider l'opposition syrienne par divers moyens mais, lorsque l'on prétend ne pas aimer la guerre, il faut aussi savoir quand ne pas la faire.

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer, philosophe et juriste, et Olivier Schmitt, doctorant au département des War Studies du King's College London

Bron :

Jean-Baptiste Jeangène Vilmer est enseignant et chercheur à la Faculté de droit de McGill University. Olivier Schmitt est doctorant affilié à l'Irsem (Institut de recherche stratégique de l'Ecole militaire).

zaterdag 11 augustus 2012

Retenir les leçons de Fukushima


Une série de rapports a été publiée sur la catastrophe de Fukushima, tous plus accablants les uns que les autres.
Commandés par le Gouvernement, le parlement, les agences de régulation … Ces rapports d’experts s’accordent tous sur un point : la crise a été une catastrophe d’origine humaine, qui aurait pu être évitée.




© Jeremy Sutton-Hibbert/Greenpeace


Le mythe de la sûreté nucléaire

Le dernier rapport en date a été publié le 23 juillet dernier. Comme le rapport précédent, il dénonce la sous-estimation des risques et la gestion calamiteuse de la catastrophe. Confié par le gouvernement au professeur Yotaro Hatamura, un spécialiste des accidents industriels, ce deuxième rapport souligne la croyance dans le “mythe de la sûreté nucléaire” à l’origine de cette catastrophe.
Comme pour celui du Parlement, le rapport Hatamura dénonce “une gestion de crise déficiente”

L’état des réacteurs demeurant préoccupant, le comité a donc demandé l’autorisation de poursuivre son travail d’enquête…

Scandales et révélations se succèdent

On apprenait la semaine dernière que les ouvriers de Fukushima ont été “invités” à truquer leurs dosimètres par l’entreprise Build-Up, sous traitant de Tepco. Un responsable de Build-Up a donné l’ordre à ses employés de couvrir les dosimètres d’une plaque de plomb, pour truquer les chiffres indiquant les doses de radiations reçues. La plupart des ouvriers ont accepté de le faire, mais trois s’y sont opposés.
L’objectif ? Sous-déclarer leur exposition afin que la société puisse continuer à travailler sur le site.

Des manipulations multiples … Le Japon a présenté des candidatures pour le renouvellement de cinq membres de la Commission de régulation nucléaire y compris de son président. Cette initiative intervient après le scandale qui a éclaté la semaine dernière, lorsque les noms ont été divulgués aux médias, au mépris de la loi japonaise. Récemment, le journal Asahi Shimbun a publié des documents révélant que deux des candidats, Fuketa et Shimazake, ont reçu une rémunération de la part de l’industrie nucléaire japonaise au titre de conférenciers. Bien que les montants sont probablement en deçà de la limite de 500 000 yens sur trois ans, cet état de fait pose question sur la neutralité des candidats…. À nouveau, l’indépendance des autorités de régulation du nucléaire est entachée de collusion… la grande famille nucléaire reste un entre soi.


Image satellite des dégats à l'Unité 1 de la centrale de Fukushima Daiichi

La très légitime colère des japonais

Seize mois après l’accident de Fukushima, le traumatisme reste immense. Mais c’est surtout la colère qui gronde. La multiplication des rapports accablants les pouvoirs publics et l’opérateur, notamment sur l’information de la population contribuent à renforcer la méfiance des Japonais vis-à-vis du gouvernement.

Les manifestations contre le nucléaire se multiplient au Japon, avec des rassemblements chaque vendredi soir devant la résidence du Premier ministre Yoshihiko Noda. Le 16 juillet, 170 000 personnes ont manifesté à Tokyo contre le redémarrage des réacteurs nucléaires, un chiffre qui est d’autant plus impressionnant que le Japon, culturellement, n’est pas coutumier des rassemblements citoyens.
Plusieurs milliers de manifestants ont formé une chaîne humaine dimanche dernier autour du Parlement à Tokyo, pour protester contre le nucléaire et la remise en service récente de deux réacteurs de la centrale d’Ohi.

http://www.youtube.com/watch?v=amoH8sKmGCU&feature=player_embedded#!


http://fr.euronews.com/ Au Japon, des dizaines de milliers de militants anti-nucléaires se sont rassemblés ce dimanche à Tokyo.

Leur marche les a menés jusqu'au parlement. Ils ont formé une chaîne humaine autour du bâtiment. Depuis des mois, les Japonais manifestent toutes les semaines pour dire non au nucléaire.

Après l'accident de Fukushima, le gouvernement avait arrêté tous les réacteurs. Mais il a récemment décidé d'en redémarrer deux. "On ne va pas laisser ces réacteurs être remis en marche, dit une militante. Et ça, on veut que le gouvernement le comprenne bien".

"Cette mobilisation ne concerne pas seulement le nucléaire, ajoute une autre manifestante. Elle reflète la colère des gens face aux problèmes fondamentaux de la société et la manière avec laquelle l'opinion publique a été ignorée. Les gens sont en colère et ils en ont assez".

L'opposition au nucléaire gagne du terrain au Japon. Un mouvement politique vient de voir le jour. Ce parti écologiste compte d'ailleurs présenter des candidats lors des prochaines législatives prévues au plus tard dans un an.

Retrouvez nous sur :
Youtube http://bit.ly/zr3upY
Facebook http://www.facebook.com/euronews.fans
Twitter http://twitter.com/euronewsfr


Et pourtant, le Japon à redémarré deux de ses réacteurs…

Après avis favorable du gouvernement, les réacteurs n° 3 et n° 4 de la centrale d’Ohi (dans le sud-ouest du pays) ont récemment été remis en route. Alors que 80 % de la population souhaite sortir du nucléaire. La centrale d’Ohi est pourtant située sur une faille sismique… Le gouvernement a procédé à des tests de résistance de ces centrales aux séismes et aux tsunamis après l’accident de Fukushima. Mais il a évité de vérifier si ces sites nucléaires sont situés ou non sur des failles sismiques et encore moins sur des failles actives !


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Cette décision va donc à l’encontre du principe de précaution. C’est un déni démocratique, et un déni de réalité car autre chose est possible, et le premier pas a déjà été franchi ! En effet , depuis le 1er juillet, les compagnies d’électricité japonaises sont désormais tenues d’acheter toute l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable (éolien, solaire, biomasse, géothermie) à des prix plus élevés et déterminés par l’État. Cette mesure, ayant pour objectif de favoriser une dynamique industrielle dans les renouvelables fonctionne déjà : il y aurait en construction ou en projet plus de 100 parcs photovoltaïques sur l’archipel nippon.

Les énergies renouvelables ne représentent aujourd’hui au Japon que 2% de la production totale (hors hydraulique) … l’effort doit donc être poursuivi. Non par la population, déjà déterminée. Mais par les pouvoirs politiques !

Opacité, manque de dialogue, manque de décision politique … ça vous rappelle quelque chose non ?

Bron : Greenpeace France

maandag 30 juli 2012

Vidéo d'un débat de journalisme critique : La Syrie face au "Monde"‏



A diffuser sans modération...

Débat (houleux) à l'émission La Barge sur OTVQTV

http://www.youtube.com/embed/veMib6xWo-c

Avec:

- Serge Michel, directeur adjoint des rédactions du journal Le Monde

- Jean-Baptiste Beauchard, chercheur de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM) et secrétaire-général du Cercle des chercheurs sur le Moyen-Orient (CCMO)

- Bahar Kimyongür, auteur de Syriana, la conquête continue, Ed. Investig'action & Couleur Livres, 2011 ( www.michelcollon.info )



Site de OTVQTV: http://www.otvqtv.com/qtv/site/index

Bron : Kimyongur Bahar

woensdag 16 mei 2012

Projet Occupy et Indignés pour la mi-mai‏


Bonjour à tou(te)s !   
 
Les Occupy-Indignés projettent de créer des événements partout dans le monde entre les 12 et 19 mai 2012.

1/
 Je voudrais leur faire parvenir une idée d'événements simultanés à Francfort devant la BCE, à Wall Street devant la FED, à BXL devant la Commission UE, à Athènes devant le gouvernement Grec non-élu, à Rome devant le gouv Italien non-élu, et à Madrid également. 
Il faudrait dire à ceux qui s'y rendent (ONG, Indignés, Occupy) de faire le même événement simultanément en tous ces lieux symboliques, et le dire aux médias locaux qui retransmettront, aux vidéos qui seront peut-être faites, de bien préciser que c'est un message mondial des peuples vibrant à l'unissons.

Le slogan des 
printemps arabes, porté par les Indignés et Occupy, ainsi que divers mouvements sociaux(Attac, CADTM, CAE, Rjf, CEO, TNI, EuroMarches, ...) qui s'en sont inspiré, symbolise le rapprochement de ces mouvements.La pieuvre mafieuse est identifiée et montrée au grand jour au monde entier, pour bien faire comprendre que la finance a décidé de tordre le cou de la politique, soumettant déjà les banques centrales de l'UE & US, ainsi que remplaçant carrément les gouvernements de 3 pays qui devraient être normalement élus, puisque dits "démocratiques" !   Qu'on se le dise !!!... Qu'on réagisse, vite, qu'on ne laisse pas passer cette humiliation aux DH et qu'on ne laisse pas grandir un tel monstre irrespectueux de toute valeur et de notre pauvre planète.
4 Raisons fondamentales, au moins, nécessitent la mondialisation de ces luttes :
  • - Il est impossible de « nettoyer » la corruption dans un pays, comme la Tunisie, sans retourner tous les autres de fond en comble : Trouver un corrompu implique d'en rechercher tous les corrupteurs, et inversément, et donc partout dans le monde ;
  • - Il est impossible de respecter vraiment les DH dans 1 seul pays sans succomber à la concurrence déloyale lors des échanges : L'UL (Ultra-Libéralisme) international nous condamne tous au cynisme le plus hypocrite ;
  • - L'UL est parvenu au bout de son potentiel : Comment être encore moins cher que l'esclavage, les paradis fiscaux, et le mépris des besoins de ressourcement de la Nature ? ;
  • - Jamais, dans l'Histoire de l'Humanité, la révolution des peuples n'a été en marche simultanément sur tous les continents : Am Lat depuis 10ans, Asie 5ans, Afrique 2ans, UE+US 1an.
2/ Je propose en outre une image qui dit tout, et qui pourrait même servir à d'autres usages ensuite, pour symboliser la chape financière qui tord le cou peu à peu de tous les gouvernements politiques du monde dit "démocratique".  Je vais décrire cette affiche, que je demande à ceux qui connaissent des graphistes capables de la réaliser, de le leur demander, bien sûr bénévolement puisque c'est pour lutter contre la dictature financière qui s'installe dans le monde :
  • - Une image de notre planète Terre dans le vide cosmique, une île de vie et d'humanité fragile ;
  • - Au-dessus, une pieuvre (symbole universel de la mafia) jaune avec une tête de mort, étendant ses tentacules comme un parapluie autour de la Terre ;
  • - Sur son corps, juste sous sa tête de mort, serait écrit, en lettres d'or : Goldman Sachs ;
  • - Ses bras-tentacules pointeraient vers la Terre dessous, pour étrangler les villes en question "personnifiées" en rouge : New York (FED), BXL (CE), Francfort (BCE), les gouvernements à Madrid, Rome, Athènes.
  • - Dessous, il suffira d'ajouter "Goldman Sachs, DÉGAGE !" ...pour en éclairer définitivement tout le sens
--> C'est suffisamment parlant, clair, et concis pour faire toutes sortes d'affiches, de tracts, d'auto-collants ronds ou carrés, de badges, de pins, de casquettes, de casques, de Tshirts, ...   Et on peut mettre au verso un texte divers, l'image de la pieuvre servant à fusionner tous les combats autour du même objectif : Coordination des luttes, participant à la création d'un mouvement en rapprochant, et en rendant visibles ainsi sous un(e) même logo/plate-forme, toutes les actions qui luttent de par le monde contre l'emprise croissante et scandaleuse de la finance sur la politique, l'asservissement de l'humanité des 99%, et de tout le monde vivant avec eux,par les 1% de multimilliardaires cupides et insatiables.

http://www.dailymotion.com/video/xg2mpi_senateur-bernie-sanders-l-amerique-a-deux-vitesses-s-t_news
http://euobserver.com/9/32462http://www.youtube.com/watch?v=rFTbIGahzhU

3/ Les révolutions démocratiques ont voulu installer les peuples au-dessus de leurs gouvernements et tous les autres pouvoirs au-dessous (militaire, religieux, financier,...) pour s'assurer que la politique n'ait de compte à rendre qu'aux électeurs et que toute diversité religieuse et politique pacifiques soient possibles.  La contre-révolution UL(Ultra-Libérale) renverse la position du peuple dessous avec celle de la finance dessus, pour que le gouvernement n'ait plus de compte à rendre qu'à la finance, et que le peuple se voie répondre comme une fatalité (religion de la prétendue main invisible et de la stupide pensée unique) que la "Troïka ne veut plus d'humanité dans le commerce, ni au travail, ni dans l'environnement, ni... ni ...nulle part ailleurs --> retour aux "Lois de la Jungle", fin de l'Homo Sapiens ! 

La démocratie c'est
 :
  • Théorique : Pourquoi, objectifs = Respect des DH, des besoins de ressourcement de la Nature, et du choix des électeurs ;
  • Pratique : Comment, réalisation = Redistribution des droits, moyens, devoirs, ressources, chances, et savoirs).
Choisissons l'image démocratiquement ? :
Envoyez tous les modèles, que vous pouvez échanger entre vous par ce listing, aux équipes sur place, ils choisiront leur affiche, PQ pas ?!   Le monde humaniste doit apprendre à s'organiser pour combattre le monde UL (Ultra-Libéral) qui s'est déjà bien organisé aux niveaux mondial (FMI, OMC, BM, ...) Européen (Troïka = CE, FMI, BCE), au lieu de se diviser comme en Belgique (fédéral --> effondrement en cours --> régional) en se coordonnant : Chercher en quoi ce que nous faisons peut aider les autres associations, et en quoi ce qu'elles font peut aussi nous aider, on ne finira par se rencontrer que si on fait chacun un pas vers l'autre, pour s'offrir à lui comme pour le recevoir, et pour demander son avis autant que pour répondre à ses demandes. 
 
Ce texte (copie en Fichier-joint) n'est qu'une présentation-concept de l'image.
Si cette proposition ne vous convient pas tout-à-fait, ou/et si vous désirez des précisions sur l'idée ou/et l'image proposée(s), faites-moi signe rapidement, en l'envoyant chez tous en "copie" visible, pour que chacun puisse participer, les améliorer à temps.
Suivi : Si d'autres gouvernements seront ainsi remplacés à l'avenir par les troupes de Goldman Sachs, il serait intéressant, n'est-ce pas ?, de reproduire le même événement, ...avec la nouvelle capitale étranglée en plus par la pieuvre UL.
Merci à tou(te)s.
...Et à bientôt, j'espère...
 
À votre simple demande : Les 2 images (DGS ou FOGS) en Matrices (Maxi pixels) ou de tailles intermédiaires.
Marc Gilson <marc1gilson@gmail.com>, 0(+32)494 182 491